Histoire
8 avril 2009 - Histoires -Mardi après-midi, il fait un beau soleil Ă l’extĂ©rieur, par contre, on sent l’hiver se rapprocher Ă grand pas. L’air est frais, mais c’est le genre de journĂ©e oĂą un bon jogging le matin suivit d’une douche chaude, fait plaisir. C’est aussi le mardi que mon mari arrive vers quinze heures du travail, et j’ai dĂ©cidĂ© de lui faire une petite surprise. Je suis chef d’une entreprise et je dois souvent rester tard le soir pour finir la paperasse. Ce qui implique que notre vie sexuelle est plutĂ´t monotone depuis quelques mois. Alors, j’ai dĂ©lĂ©guĂ© du travail aujourd’hui pour pouvoir me prĂ©parer. Une surprise ça se prĂ©pare ! Je suis Ă©tendue sur notre lit en train de lire un recueil de nouvelles Ă©rotiques, alors que j’entends l’auto entrer dans le garage. J’ai le cĹ“ur qui bat la chamade, toute excitĂ©e de l’entendre arriver. Je suis en petite tenue sexy, mais recouverte de ma robe de chambre pour ne pas lui en mettre plein la vue tout de suite. Je l’entends qui monte Ă l’étage pour,comme Ă son l’habitude, prendre sa douche. Par contre je sais qu’il la prend toujours la porte ouverte. La salle de bain est la pièce connexe aux deux chambres. Je suis dans l’autre pièce, et je l’aperçois qui commence Ă faire couler l’eau chaude. Je m’installe Ă l’encadrement de la porte, et j’attends qu’il pose son regard sur moi. Chose faite, avec son regard intriguĂ©, je dĂ©tache doucement ma robe de chambre avec douceur et sensualitĂ©. Je le sens dĂ©jĂ tout excitĂ© et nous avons rien fait encore. Petite tenue sexy, cheveux dĂ©tachĂ©s, tout pour lui plaire. Je m’avance donc près de lui et je lui murmure Ă l’oreille : « Ce soir, c’est Ă mon tour de te faire plaisir.» En un instant, son membre devient d’une longueur impressionnante. Je l’avais dĂ©jĂ vue, mais de savoir qu’une phrase peut faire cet effet, je me sens toute excitĂ©e plus qu’à l’habitude. Je m’absente le temps qu’il prenne sa douche, pour laisser mijoter mes paroles dans sa tĂŞte. Il sort de sa douche, et son membre est très dur, Ă constater la bosse dans la serviette. J’ai alors retirĂ© ma robe de chambre et je me suis Ă©tendue sur le lit. La petite tenue est composĂ© d’une brassière en dentèle rose pâle et noir. Elle arrondie de peu ma petite poitrine, mais la rend Ă©perdument attirante. Suivi d’une petite culotte Ă la garçonne, toujours du mĂŞme tissu que la brassière. Je l’invite Ă se coucher près de moi, il ne dit pas non. Il se couche et s’aperçoit que j’ai le contrĂ´le de la situation, mais il adore quand j’ai ce petit regard coquin, ça l’excite beaucoup. Je m’installe sur lui, en fait je le chevauche, et je sens sa main glissĂ© sous mon slip et me caresse doucement mon clitoris. Ha la la, j’étais dĂ©jĂ tout excitĂ©, mais l’à c’est le comble de tout. Il sait comment aborder cette rĂ©gion de mon corps. Alors que je deviens de plus en plus humide, je lui murmure quelques mots sensuels Ă l’oreille. On sent la frĂ©nĂ©sie dans l’air et soudain on sonne Ă la porte. Mon mari tout Ă©tonnĂ©, veut aller voir qui sait, mais c’est moi qui y vais. Je sais qui c’est puisque j’ai appelĂ© Caroline pour aider Ă contribuer au fantasme de mon mari. Elle se dĂ©shabille sous les yeux Ă©tonnĂ©s de mon mari, elle y va d’une lenteur pour faire languir celui-ci. Plus elle se dĂ©vĂŞtit, plus l’attente de mon mari se fait sentir. Il a toujours voulu un trip Ă trois et je lui offre. Je commence par embrasser Caroline, elle a des lèvres pulpeuses, qui goĂ»tent très bonne. Je ne peux pas m’empĂŞcher me joindre ma langue Ă la sienne. Je commence Ă lui faire des becs dans le cou, puis tranquillement je dĂ©tache son soutien-gorge. Elle Ă une magnifique poitrine, des seins refaits, je commence Ă humecter son mamelon et celui–ci devient immĂ©diatement dur. Par la suite j’ose descendre plus bas, je prends le temps d’enlever sa petite culotte avec douceur sous les yeux Ă©merveillĂ© de mon conjoint. Puis Caroline se couche naturellement sur le lit. Je lui liche les cuisses avec sensualitĂ© et le monte jusqu’à son clitoris en passant pas ses lèvres succulentes. Je tourne tranquillement avec ma langue sur son clito et elle se tord de plaisir. Du coin de l’œil, j’observe la rĂ©action de mon mari, tout Ă©tonnĂ© que je puisse procurer autant de plaisir Ă une femme. Il a le goĂ»t de s’en mĂŞler alors je l’invite, Caroline est dĂ©jĂ très prĂŞte Ă recevoir mon mari. Elle a dĂ©jĂ jouie Ă l’instant oĂą j’ai regardĂ© mon mari du coin de l’œil. C’était tout simplement bon. Elle goĂ»te bonne. Alors mon mari dĂ©cide de la chevaucher et d’y aller avec douceur vu qu’elle est dĂ©jĂ sous extase. Il la pĂ©nètre avec lenteur comme toutes les femmes aimeraient avoir. Puis il accĂ©lère la cadence et y va de plus en plus fort et elle ne s’en plat pas, du moins elle crie de plaisir. Caroline vient facilement et elle Ă©jacule relativement beaucoup, ce que j’adore. Quelques fois quand mon mari rentre tard, je vais cogner chez Caroline et on se fait plaisir. Mais ça il ne le sait pas. C’est Ă mon tour et Caro adore me regarder jouir, elle y trouve son compte la dedans. Puis mon mari m’enfourche comme il sait le faire. Et quelques minutes plus tard je sais mon mari qui va venir bientĂ´t. Il sait que c’est le moment que je prĂ©fère, il attend que je jouisse, et aujourd’hui, Caro me donne envie de jouir encore plus fort. Ça y est l’extase totale, j’arc mon dos et je laisse sortir. Mais ce n’est pas terminĂ© je sens l’envie de celui-ci et au moment de son Ă©jaculation, je me mets Ă lui faire une dernière fellation pour qu’il vienne. Il crie comme jamais, il se laisse aller et j’avale tout, tout ce que je peux, car il Ă©jacule beaucoup. Caroline se rhabille et je lui dis : « Ă bientĂ´t!». Moi et mon mari, vu notre extĂ©nuement dĂ©cidons de s’ouvrir une bouteille de vin et d’aller prendre un bon bain…
Histoire
1 avril 2009 - Histoires -On est lundi deux fĂ©vrier 2009, après avoir baisĂ© avec ma femme, j’ai aussi enculĂ© sa mère.
Hier après une soirĂ©e bien agitĂ© avec ma femme et sa mère. Elle se sont retrouvĂ©es toute nue dans mon lit. J’étais assez Ă©tonnĂ©, mais ravi. Cela m’a donnĂ© envie de partager un moment avec ma belle mère et ma femme. Bien sur j’Ă©tais gĂŞnĂ© et surpris de toucher ma belle mère devant ma femme, mais plus je lui touchais les fesses, plus je bandais.
Ma femme a commencĂ© par me branler lentement, puis elle s’est agenouillĂ©e et elle s’est mise Ă me sucer la queue quelques minutes avant de subitement s’arrĂŞter. Elle m’a regardĂ© et elle ma dit : “mon chĂ©ri ce soir maman et moi on est Ă toi”. LĂ ma femme nous a entrainĂ© dans notre chambre. “allez mon chĂ©ri, tĂŞte les jolis seins de maman”. J’Ă©tais super excitĂ©, et en super forme. Ma belle mère a d’abord voulu que je la pĂ©nètre en premier et que je la baise Ă fond pour qu’ensuite je puisse baiser ca fille, c’était follement excitant.
Je me suis alors glissĂ© entre les jambes de ma belle mère, et j’ai commencĂ© a lui lĂ©cher la chatte puis le cul. Ma femme s’est mise derrière moi et elle a attrapĂ© ma queue pour la sucer. Je me suis alors laissĂ© tomber sur le lit. Ma belle mère et ma femme se sont mises toutes les deux Ă me sucer. c’était merveilleux, d’autant que ma belle mère me suçait terriblement bien. Après quelques minutes
je me suis glissĂ© entre les jambes de belle mère et je les pĂ©nĂ©trĂ©e. Elle criait de plaisir. Je lui limais sa chatte sous les yeux de ma femme qui soudain s’est approchĂ©e de moi. “Mon chĂ©ri, Prends moi cette salope, baisse lĂ part tous les trous”. J’ai alors sortis ma queue de la chatte de ma belle mère, et je lui ai levĂ© ses jambes au plus haut. Ma femme a prit ma queue entre ses mains, elle la dirigĂ©e a l’entrer de la chatte de sa mère, et elle s’est amusĂ©e Ă la faire entrer et sortir.
Puis elle m’a dit “allez, baise la, amuse toi mon chĂ©ri”. Doucement j’ai enfoncĂ© ma queue dans la chatte de ma belle mère, qui se tordait dans tout les sens. Je me suis mis Ă la limer doucement et de plus en plus vite. Elle gĂ©missait, me criait oui vas y c’est bon, je les faite hurler comme ça bien 45 minutes sous les yeux de ma femme qui nous regardait, puis ce fut au tour de ma femme. Au bout d’un moment ma femme s’est mise Ă quatre pattes et elle m’a dit : “Viens m’enculer mon chĂ©ri”. Ma belle mère a regardĂ© sa fille et elle lui a dit : “Non, tu ne vas pas te prendre une queue pareille dans le cul” . Ma femme a sourit et elle lui a dit “bien sur que si … et toi aussi”. J’ai alors enculĂ© ma femme devant sa mère, puis se fut au tour de ma belle mère. Elle s’est mise Ă quatre pattes bien cambrĂ©e en avant, et je me suis mit derrière elle.
Doucement j’ai commencĂ© Ă la pĂ©nĂ©trer et j’avais du mal Ă entrer dans son petit cul. Ma femme s’est alors approchĂ©e, elle m’a sucĂ©e, et a bien bavĂ© sur ma queue. “va y entre Ă fond, fait la hurler”. J’ai attraper ma belle mère par les hanches et je suis entrĂ© au fond de son cul. Elle hurlait, me suppliait d’arrĂŞter, mais plus rien ne pouvait m’arrĂŞter. J’ai commencĂ© de lent va et vient. Son cul s’est dilatĂ© et j’ai enculĂ© ma belle mère un sacrĂ© bon moment.
Puis j’ai demandĂ© Ă ma femme de chevaucher sa mère et j’ai baisĂ© ma femme et sa mère part tous les trous, sortant ma queue du cul de ma femme pour la mettre dans celui de ma belle mère. Ma femme me disait sans arrĂŞt “allez ! BaisĂ© nous, baisse bien tes belles Salopes”, puis elle s’est retirĂ©e et j’ai alors enculĂ© ma belle mère de tout mes forces, la faisant hurler Ă en faire trembler les murs. Je me suis vidĂ© bien au fond de son cul. Quand j’ai voulu me retirer ma femme m’a dit “non reste”. Son cul est Ă toi, baise la toute la nuit. Je suis restĂ© plantĂ© dans son cul et je l’ai baissĂ©e toute la nuit, en nous arrĂŞtant pour reprendre des forces.



























































































