Archive pour la catĂ©gorie ‘Histoires’

Histoire

Mercredi 8 avril 2009 - Histoires -

Mardi aprĂšs-midi, il fait un beau soleil Ă  l’extĂ©rieur, par contre, on sent l’hiver se rapprocher Ă  grand pas. L’air est frais, mais c’est le genre de journĂ©e oĂč un bon jogging le matin suivit d’une douche chaude, fait plaisir. C’est aussi le mardi que mon mari arrive vers quinze heures du travail, et j’ai dĂ©cidĂ© de lui faire une petite surprise. Je suis chef d’une entreprise et je dois souvent rester tard le soir pour finir la paperasse. Ce qui implique que notre vie sexuelle est plutĂŽt monotone depuis quelques mois. Alors, j’ai dĂ©lĂ©guĂ© du travail aujourd’hui pour pouvoir me prĂ©parer. Une surprise ça se prĂ©pare ! Je suis Ă©tendue sur notre lit en train de lire un recueil de nouvelles Ă©rotiques, alors que j’entends l’auto entrer dans le garage. J’ai le cƓur qui bat la chamade, toute excitĂ©e de l’entendre arriver. Je suis en petite tenue sexy, mais recouverte de ma robe de chambre pour ne pas lui en mettre plein la vue tout de suite. Je l’entends qui monte Ă  l’étage pour,comme Ă  son l’habitude, prendre sa douche. Par contre je sais qu’il la prend toujours la porte ouverte. La salle de bain est la piĂšce connexe aux deux chambres. Je suis dans l’autre piĂšce, et je l’aperçois qui commence Ă  faire couler l’eau chaude. Je m’installe Ă  l’encadrement de la porte, et j’attends qu’il pose son regard sur moi. Chose faite, avec son regard intriguĂ©, je dĂ©tache doucement ma robe de chambre avec douceur et sensualitĂ©. Je le sens dĂ©jĂ  tout excitĂ© et nous avons rien fait encore. Petite tenue sexy, cheveux dĂ©tachĂ©s, tout pour lui plaire. Je m’avance donc prĂšs de lui et je lui murmure Ă  l’oreille : « Ce soir, c’est Ă  mon tour de te faire plaisir.» En un instant, son membre devient d’une longueur impressionnante. Je l’avais dĂ©jĂ  vue, mais de savoir qu’une phrase peut faire cet effet, je me sens toute excitĂ©e plus qu’à l’habitude. Je m’absente le temps qu’il prenne sa douche, pour laisser mijoter mes paroles dans sa tĂȘte. Il sort de sa douche, et son membre est trĂšs dur, Ă  constater la bosse dans la serviette. J’ai alors retirĂ© ma robe de chambre et je me suis Ă©tendue sur le lit. La petite tenue est composĂ© d’une brassiĂšre en dentĂšle rose pĂąle et noir. Elle arrondie de peu ma petite poitrine, mais la rend Ă©perdument attirante. Suivi d’une petite culotte Ă  la garçonne, toujours du mĂȘme tissu que la brassiĂšre. Je l’invite Ă  se coucher prĂšs de moi, il ne dit pas non. Il se couche et s’aperçoit que j’ai le contrĂŽle de la situation, mais il adore quand j’ai ce petit regard coquin, ça l’excite beaucoup. Je m’installe sur lui, en fait je le chevauche, et je sens sa main glissĂ© sous mon slip et me caresse doucement mon clitoris. Ha la la, j’étais dĂ©jĂ  tout excitĂ©, mais l’à c’est le comble de tout. Il sait comment aborder cette rĂ©gion de mon corps. Alors que je deviens de plus en plus humide, je lui murmure quelques mots sensuels Ă  l’oreille. On sent la frĂ©nĂ©sie dans l’air et soudain on sonne Ă  la porte. Mon mari tout Ă©tonnĂ©, veut aller voir qui sait, mais c’est moi qui y vais. Je sais qui c’est puisque j’ai appelĂ© Caroline pour aider Ă  contribuer au fantasme de mon mari. Elle se dĂ©shabille sous les yeux Ă©tonnĂ©s de mon mari, elle y va d’une lenteur pour faire languir celui-ci. Plus elle se dĂ©vĂȘtit, plus l’attente de mon mari se fait sentir. Il a toujours voulu un trip Ă  trois et je lui offre. Je commence par embrasser Caroline, elle a des lĂšvres pulpeuses, qui goĂ»tent trĂšs bonne. Je ne peux pas m’empĂȘcher me joindre ma langue Ă  la sienne. Je commence Ă  lui faire des becs dans le cou, puis tranquillement je dĂ©tache son soutien-gorge. Elle Ă  une magnifique poitrine, des seins refaits, je commence Ă  humecter son mamelon et celui–ci devient immĂ©diatement dur. Par la suite j’ose descendre plus bas, je prends le temps d’enlever sa petite culotte avec douceur sous les yeux Ă©merveillĂ© de mon conjoint. Puis Caroline se couche naturellement sur le lit. Je lui liche les cuisses avec sensualitĂ© et le monte jusqu’à son clitoris en passant pas ses lĂšvres succulentes. Je tourne tranquillement avec ma langue sur son clito et elle se tord de plaisir. Du coin de l’Ɠil, j’observe la rĂ©action de mon mari, tout Ă©tonnĂ© que je puisse procurer autant de plaisir Ă  une femme. Il a le goĂ»t de s’en mĂȘler alors je l’invite, Caroline est dĂ©jĂ  trĂšs prĂȘte Ă  recevoir mon mari. Elle a dĂ©jĂ  jouie Ă  l’instant oĂč j’ai regardĂ© mon mari du coin de l’Ɠil. C’était tout simplement bon. Elle goĂ»te bonne. Alors mon mari dĂ©cide de la chevaucher et d’y aller avec douceur vu qu’elle est dĂ©jĂ  sous extase. Il la pĂ©nĂštre avec lenteur comme toutes les femmes aimeraient avoir. Puis il accĂ©lĂšre la cadence et y va de plus en plus fort et elle ne s’en plat pas, du moins elle crie de plaisir. Caroline vient facilement et elle Ă©jacule relativement beaucoup, ce que j’adore. Quelques fois quand mon mari rentre tard, je vais cogner chez Caroline et on se fait plaisir. Mais ça il ne le sait pas. C’est Ă  mon tour et Caro adore me regarder jouir, elle y trouve son compte la dedans. Puis mon mari m’enfourche comme il sait le faire. Et quelques minutes plus tard je sais mon mari qui va venir bientĂŽt. Il sait que c’est le moment que je prĂ©fĂšre, il attend que je jouisse, et aujourd’hui, Caro me donne envie de jouir encore plus fort. Ça y est l’extase totale, j’arc mon dos et je laisse sortir. Mais ce n’est pas terminĂ© je sens l’envie de celui-ci et au moment de son Ă©jaculation, je me mets Ă  lui faire une derniĂšre fellation pour qu’il vienne. Il crie comme jamais, il se laisse aller et j’avale tout, tout ce que je peux, car il Ă©jacule beaucoup. Caroline se rhabille et je lui dis : « Ă  bientĂŽt!». Moi et mon mari, vu notre extĂ©nuement dĂ©cidons de s’ouvrir une bouteille de vin et d’aller prendre un bon bain


Histoire

Mercredi 1 avril 2009 - Histoires -

On est lundi deux fĂ©vrier 2009, aprĂšs avoir baisĂ© avec ma femme, j’ai aussi enculĂ© sa mĂšre.
Hier aprĂšs une soirĂ©e bien agitĂ© avec ma femme et sa mĂšre. Elle se sont retrouvĂ©es toute nue dans mon lit. J’étais assez Ă©tonnĂ©, mais ravi. Cela m’a donnĂ© envie de partager un moment avec ma belle mĂšre et ma femme. Bien sur j’Ă©tais gĂȘnĂ© et surpris de toucher ma belle mĂšre devant ma femme, mais plus je lui touchais les fesses, plus je bandais.
Ma femme a commencĂ© par me branler lentement, puis elle s’est agenouillĂ©e et elle s’est mise Ă  me sucer la queue quelques minutes avant de subitement s’arrĂȘter. Elle m’a regardĂ© et elle ma dit : “mon chĂ©ri ce soir maman et moi on est Ă  toi”. LĂ  ma femme nous a entrainĂ© dans notre chambre. “allez mon chĂ©ri, tĂȘte les jolis seins de maman”. J’Ă©tais super excitĂ©, et en super forme. Ma belle mĂšre a d’abord voulu que je la pĂ©nĂštre en premier et que je la baise Ă  fond pour qu’ensuite je puisse baiser ca fille, c’était follement excitant.
Je me suis alors glissĂ© entre les jambes de ma belle mĂšre, et j’ai commencĂ© a lui lĂ©cher la chatte puis le cul. Ma femme s’est mise derriĂšre moi et elle a attrapĂ© ma queue pour la sucer. Je me suis alors laissĂ© tomber sur le lit. Ma belle mĂšre et ma femme se sont mises toutes les deux Ă  me sucer. c’était merveilleux, d’autant que ma belle mĂšre me suçait terriblement bien. AprĂšs quelques minutes
je me suis glissĂ© entre les jambes de belle mĂšre et je les pĂ©nĂ©trĂ©e. Elle criait de plaisir. Je lui limais sa chatte sous les yeux de ma femme qui soudain s’est approchĂ©e de moi. “Mon chĂ©ri, Prends moi cette salope, baisse lĂ  part tous les trous”. J’ai alors sortis ma queue de la chatte de ma belle mĂšre, et je lui ai levĂ© ses jambes au plus haut. Ma femme a prit ma queue entre ses mains, elle la dirigĂ©e a l’entrer de la chatte de sa mĂšre, et elle s’est amusĂ©e Ă  la faire entrer et sortir.
Puis elle m’a dit “allez, baise la, amuse toi mon chĂ©ri”. Doucement j’ai enfoncĂ© ma queue dans la chatte de ma belle mĂšre, qui se tordait dans tout les sens. Je me suis mis Ă  la limer doucement et de plus en plus vite. Elle gĂ©missait, me criait oui vas y c’est bon, je les faite hurler comme ça bien 45 minutes sous les yeux de ma femme qui nous regardait, puis ce fut au tour de ma femme. Au bout d’un moment ma femme s’est mise Ă  quatre pattes et elle m’a dit : “Viens m’enculer mon chĂ©ri”. Ma belle mĂšre a regardĂ© sa fille et elle lui a dit : “Non, tu ne vas pas te prendre une queue pareille dans le cul” . Ma femme a sourit et elle lui a dit “bien sur que si … et toi aussi”. J’ai alors enculĂ© ma femme devant sa mĂšre, puis se fut au tour de ma belle mĂšre. Elle s’est mise Ă  quatre pattes bien cambrĂ©e en avant, et je me suis mit derriĂšre elle.
Doucement j’ai commencĂ© Ă  la pĂ©nĂ©trer et j’avais du mal Ă  entrer dans son petit cul. Ma femme s’est alors approchĂ©e, elle m’a sucĂ©e, et a bien bavĂ© sur ma queue. “va y entre Ă  fond, fait la hurler”. J’ai attraper ma belle mĂšre par les hanches et je suis entrĂ© au fond de son cul. Elle hurlait, me suppliait d’arrĂȘter, mais plus rien ne pouvait m’arrĂȘter. J’ai commencĂ© de lent va et vient. Son cul s’est dilatĂ© et j’ai enculĂ© ma belle mĂšre un sacrĂ© bon moment.
Puis j’ai demandĂ© Ă  ma femme de chevaucher sa mĂšre et j’ai baisĂ© ma femme et sa mĂšre part tous les trous, sortant ma queue du cul de ma femme pour la mettre dans celui de ma belle mĂšre. Ma femme me disait sans arrĂȘt “allez ! BaisĂ© nous, baisse bien tes belles Salopes”, puis elle s’est retirĂ©e et j’ai alors enculĂ© ma belle mĂšre de tout mes forces, la faisant hurler Ă  en faire trembler les murs. Je me suis vidĂ© bien au fond de son cul. Quand j’ai voulu me retirer ma femme m’a dit “non reste”. Son cul est Ă  toi, baise la toute la nuit. Je suis restĂ© plantĂ© dans son cul et je l’ai baissĂ©e toute la nuit, en nous arrĂȘtant pour reprendre des forces.

Hstoire

Dimanche 29 mars 2009 - Histoires -

Ute remonta dans sa chambre, ĂŽta sa robe lĂ©gĂšre et se coucha. Le contact avec les draps frais la fit frissonner. Elle s’assoupit rapidement mais son sommeil fut troublĂ© par des images venues d’un passĂ© pas si lointain.

Deux semaines aprĂšs qu’elle eut surprit sa mĂšre et Erik, le reprĂ©sentant en produits d’entretien, en position scabreuse, celui-ci revint. Sa mĂšre et lui se dirigĂšrent vers l’arriĂšre salle au fond du couloir ou se situait la remise. Ute attendit quelques instants, puis elle alla, le cƓur battant plus vite, vers la porte d’entrĂ©e, ferma le verrou et mit l’affichette ou il Ă©tait marquĂ© « Absent 5 minutes », puis elle se dirigea Ă  pas de loups vers le fond du couloir et la remise sans porte. Comme la fois prĂ©cĂ©dente, Erik susurrait des injures Ă  la mĂšre de Ute, elle lui tournait le dos, frottait son cul contre le sexe d’Erik Ă  travers les tissus de sa robe et du pantalon, le haut de sa robe Ă©tait dĂ©fait, Erik pĂ©trissait avec force les seins lourds de cette femme de 45 ans. Ute plaquĂ©e contre le mur sentait ses jambes trembler, elle sentait la chaleur
L’envahir, elle sentait s’humidifier son entre- jambes, elle respirait trop fort et craignait qu’on l’entende, mais Erik et sa mĂšre Ă©taient bien trop occupĂ©s. Erik retourna la mĂšre et l’obligea Ă  se mettre Ă  genoux. Elle dĂ©fit la boucle de la ceinture, dĂ©boutonna le pantalon d’Erik et le fit glisser le long de ses jambes. Le sexe d’Erik paru immense Ă  Ute, trĂšs long et gros. La mĂšre lĂ©chait le gland avec gourmandise, elle demandait Ă  Eric de l’insulter encore, elle mit la longue queue dans sa bouche, Ute fut impressionnĂ©e de la voir engloutir un tel engin. Elle allait et venait au rythme intimĂ© par la main d’Erik Ă  l’arriĂšre de sa tĂȘte. Ute imitant sa mĂšre avait glissĂ© un doigt dans son sexe et se caressait sans perdre une miette du spectacle que lui offraient sa mĂšre et son jeune amant. Ute sentait son plaisir arriver et plaqua sa main libre sur sa bouche de peur de crier. Presque au mĂȘme moment Erik fut prit de spasmes violents, il poussa un cri rauque et Ă©touffĂ©, la mĂšre de Ute libĂ©ra la queue de sa bouche. Erik la releva et embrassa la bouche pleine de sperme de sa maĂźtresse. Ute en ressentit du dĂ©goĂ»t. A reculons, en prenant soin de ne pas faire le moindre bruit elle retourna dans l’épicerie, le feu aux joues. Elle dĂ©verrouilla la porte et reprit sa place derriĂšre le comptoir faisant mine de lire un magazine poeple. Elle se sentait coupable d’avoir pris plaisir Ă  voir ainsi sa mĂšre.
Quand les deux amants revinrent dans la piùce faisant semblant de parler des commandes, se vouvoyant hypocritement le rouge avait disparu du visage encore enfantin de Ute, sa respiration avait repris le cours normal et son cƓur battait à nouveau à son rythme habituel.
AprĂšs avoir fait signĂ© son carnet de commandes et dit au revoir en prĂ©cisant qu’il reviendrait dans deux semaine, Erik prit congĂ©.
La mĂšre de Ute lui dit que si elle voulait elle pouvait monter regarder la tĂ©lĂ©vision ou aller jouer avec ses camarades. Ute l’observa Ă  la dĂ©robĂ©e, elle semblait rayonner. Ute se posait plein de questions, elle avait eu des cours d’éducation sexuelle, elle avait eu dĂ©jĂ  des flirts poussĂ©s avec des garçons de son Ăąge, mais ceux-ci lui avaient dit des mots d’amour plus ou moins inspirĂ©s jamais on ne l’avait insultĂ©e. Jamais elle n’aurait demandĂ© d’ĂȘtre ainsi traitĂ©e.

Histoire

Vendredi 27 mars 2009 - Histoires -

Deux ans que j’ai quitte mon ancien boulot, et depuis une fois de temps en temps je dĂ©jeune avec mes anciens collĂšgues. Ils ne sont pas trĂšs nombreux : 3 potes et une nana. Cette nana, secrĂ©taire de son Ă©tat, est une vĂ©ritable bombe : grande brune, poitrine superbe, trĂšs fĂ©line… Tout le temps oĂč je travaillais lĂ -bas, j’ai essaye de me la faire : on a flirtĂ© plusieurs fois mais ça n’a jamais dĂ©passĂ© la main sur les fesses ou une petite pelle
 Chaque dĂ©jeuner est pour moi l’occasion de m’y remettre
 Je la tiens par la taille pour lui faire la bise, je pose ma main sur sa cuisse
. C’est comme un jeu entre nous
.

Semaine derniĂšre, j’ai un mail : « quand est ce que tu viens dĂ©jeuner ?! ». Le boulot m’ayant complĂštement absorbĂ© ça fait bien trois mois qu’on ne s’est pas vu ! Je rĂ©pond trĂšs vite et prend rendez-vous le lendemain !

Rendez-vous au troquet en face de mon ancien boulot Ă  12h30. Au programme : une heure a partager les nouvelles de chacun et se rappeler de vieux dĂ©lires. Et la surprise, un seul de mes potes et ma secrĂ©taire prĂ©fĂ©rĂ©e, une urgence au boulot oblige mes trois potes Ă  dĂ©jeuner au bureau, mon pote est juste venu chercher des sandwichs. On Ă©change deux vannes et je lui souhaite bon courage. Je me dĂ©pĂȘche de m’asseoir Ă  cotĂ© d’elle.

Me voila seul avec cette bombe, trĂšs vite j’oriente la conversation sur le temps ou je la pelotais dans l’ascenseur en allant chercher le courrier oĂč le pot de dĂ©part de je sais plus qui oĂč j’avais pu lui mettre ma langue dans la bouche
 Elle sourit, rougit et me regarde droit dans les yeux avec un air fĂ©lin
. Je pose ma main sur sa cuisse, elle me sourit encore plus. Nous somme aussi cĂŽte Ă  cĂŽte cuisses contre cuisses
 ma main sur sa cuisse
 Elle pose alors sa main sur ma cuisse et la caresse de bas en haut en allant de plus en plus haut
 pour commence a caresser mon sexe. Elle me glisse Ă  l’oreille :
- « il serait peut ĂȘtre temps de finir ce qu’on a commencĂ© il y a si longtemps
. »
- « Avec plaisir chĂ©rie
. »
- « Suis moi dans les toilettes dans 2 minutes
. »

Et lĂ , elle m’embrasse a pleine bouche, elle me dĂ©vore presque
. Je bande comme un dingue
 finalement aprĂšs des annĂ©es d’attentes je vais enfin me la faire !

Je patiente quelques secondes, le cafetier vient voir ce que je prends, je rĂšgle le cafĂ© de madame et lui dis qu’on file. Une fois rĂ©glĂ©, je me dirige vers les toilettes avec une trique Ă©norme ! Les toilettes sont constituĂ©es d’une seule cabine et d’un lavabo. Je frappe a la porte et chuchote « c’est moi ». J’entends le loquet qui s’ouvre et la porte s’entrouvre et je me glisse Ă  l’intĂ©rieur. Et lĂ  quelle surprise : elle a enlevĂ© son pantalon, son haut et tiens sa culotte dans la main ! Elle ne porte que son soutif ! J’ai l’impression que ma queue va exploser !!!

Je me jette sur elle et l’embrasse fougueusement. Elle colle son sexe sur le renflement de mon pantalon et gĂ©mie dĂ©jĂ  de plaisir, je lui prend les fesses en main, je les malaxent et les presses pour coller son sexe sur le mien
.. Je bande comme jamais
. Elle gĂ©mie de plaisir et moi je suis en feu
je l’embrasse dans le cou et commence Ă  lui lĂ©cher l’oreille
 Nous brĂ»lons tout les deux de dĂ©sir et elle se frotte de plus en plus sur mon sexe, je manque de perdre l’équilibre


Soudain, elle se décolle et commence à retirer mon pantalon pour libérer ma verge, elle descend mon pantalon et mon boxer. Ma bite est tendue comme jamais !
Elle l’embrasse et la laisse glisser jusqu’au fond de sa bouche, puis en me regardant dans les yeux me dis : tu auras le droit a plus la prochaine fois, mais la fais moi l’amour 
.

Elle me tend une capote sortie de son sac, je l’enfile au plus vite. Elle m’embrasse Ă  pleine bouche et me pousse Ă  m’asseoir sur la cuvette, je m’exĂ©cute. Elle s’assoie sur moi et mon sexe la pĂ©nĂštre sans aucune difficultĂ©, elle est trempĂ©e et moi si dur
 je rentre en elle en une seule fois et c’est terriblement bon, je me retiens de ne pas jouir tout de suite : j’ai imaginĂ© ce moment des milliers de fois.

Elle me roule une pelle de dingue tout en gesticulant sur moi, je suis au ange ! Elle me suce la langue simulant une fellation buccale, elle monte et descend sur ma queue tout en poussant de petits cris, ce qui dĂ©cuple mon plaisir
 Je vais jouir
 Elle aussi
 Je la tiens par les fesses pour amplifier le mouvement et lui Ă©carter le sexe
 Elle semble apprĂ©ciĂ©e
, elle m’embrasse a pleine bouche de nouveau comme une possĂ©dĂ©e je la sens appuyer de plus en plus sur mon sexe, son souffle s’accĂ©lĂšre, elle se cabre sur moi, je ne me retiens plus je jouis !!!!! Elle aussi !!!!!

Je joui si fort que ma bite me fait mal ! Elle a le souffle coupĂ©, elle me regarde toujours aussi fĂ©line et m’embrasse tendrement
. Elle pose as tĂȘte sur mon Ă©paule. On reste dans cette position pendant au moins 5 minutes. Je suis au paradis.

Puis « il faut qu’on file, j’ai mal au jambes et faut aller bosser ! » elle se lĂšve et me dis de sortir en premier. Je me dĂ©barrasse du capuchon de latex dans les toilettes et je sors discrĂštement en prenant soin de vĂ©rifier qu’il n’y avait personne derriĂšre la porte. En sortant je croise le cafetier, qui doit se rendre compte que je devrais ĂȘtre parti depuis longtemps ! Il me sourit
 J’accĂ©lĂšre et attend dans la rue.

Elle me rejoint et m’embrasse a pleine bouche : « Finalement « me dis t elle.

« Ne t’inquiĂštes pas on fera tout le reste et trĂšs bientĂŽt
. » Appelles moi demain midi
.et elle file avec un sourire comblĂ©

Histoire

Mercredi 25 mars 2009 - Histoires -

Mes relations avec Gilles avaient un rythme rĂ©gulier, d’autant que mon ami marc avait changĂ© de travail et Ă©tait absent toute la semaine, ce qui nous facilitait les choses.
C’etait toujours chez lui le soir apres le boulot.
nous nous retrouvions pour de la baise pure, de petite cochonne j’etais devenue grosse salope pour son plus grand plaisir, et le mien aussi.
un soir je le rejoins chez lui et je le retrouve avec un homme la cinquantaine cheveux grisonnants plutĂŽt bel homme que je connais mais je n’arrive pas tout de suite Ă  identifier, je suis surprise et déçue, une petite voie dans ma tete me dit “-pas de sexe ce soir, il y a un invitĂ© surprise ”
Gilles nous présente: - Helene je te presente Didier un tres bon ami.
- Didier, Helene ma petite archiviste dont je t’ait deja parlĂ©.
et la ça me revient Didier M,le proviseur que j’avais au college jusqu’ en troisiĂšme!!
- monsieur M je..je..je ne savais plus quoi dire,mes craintes etaient que Gilles lui ai raconté la raison de ma venue ici!
lui par contre m’avait reconnue tout de suite, -Helene, quelle surprise…. je suis content de revoir une ancienne Ă©lĂšve…
Gilles fut trĂšs surprit de voir que nous nous connaissions, et quelque part gĂȘnĂ© aussi.
Didier était aussi sympa que quand il était proviseur, un mec trés cool mais qui savait se faire respecter par les éleves,il engagea la conversation sur le passé ce qui me permis de me détendre un peu.
puis il me dit - tu sais Gilles m’a racontĂ© pour vous deux… je ne te juge pas, tu es une femme maintenant, et tu a la vie sexuelle que tu veux je n’ai rien Ă  dire! d’autant plus que pour ne rien te cacher Gilles m’a invitĂ© ce soir pour… comment dire… te partager avec moi, mais vu notre passĂ© en commun si je peux parler comme ça, je comprend que
tu soit gĂȘnĂ©e et moi aussi croit moi!
j’etais gĂȘnĂ©e et excitĂ©e Ă  la fois, enfin plus excitĂ©e que gĂȘnĂ©e, mon proviseur de collĂšge!! wooua… ça je ne l’aurait jamais imaginĂ©!
je me lançait -Ă©coutez, ce soir vous ĂȘtes venu pour moi, avec deux mecs je l’ai jamais fait, si vous baisez aussi bien qui Gilles je suis d’accord!
-gĂ©nial!! s’exclama Gilles, aller hop tout le monde a poil!
nous nous retrouvions vite nus tous les trois, Didier était trés bien gaulé pour un mec de 50ans pas une once de graisse et sa bite 20cms et tres épaisse.
ils entaient cote a cote, moi a genoux face a ces deux bites au garde a vous.je commençais par palper leurs bourses, et me decidais à sucer Didier.
sa queue était chaude et bonne je restait sur lui un bon moment quand Giles se fit entendre - bein et moi!!
-les invitĂ©s d’abord chĂ©ri!!
je fini par m’occuper de lui et je passais de l’un Ă  l’autre avec un plaisir infini, deux queues c’Ă©tait pas si mal!
Gilles s’allongeait et je continuais Ă  le sucer Ă  quatre pattes le cul bien levĂ©,Didier me donna une petite claque dessus
-écarte ma belle!
je senti sa langue faire des allers et retours entre mon anus et mon clito, et il etait trés doué le cochon.
puis ils deciderent de me faire tourner, la poitrine collĂ©e au fauteuil du canapĂ© le cul une nouvelle fois bien levĂ© ils me prirent l’un aprĂ©s l’autre ,echangerent leurs places plusieurs fois dans mon con qui Ă©tait en feu.
ils se mirent a m’insulter tout les deux, surtout Didier qui se lachait complĂštement,
:-petite trainĂ©e tu aimes la queue hein!! on va t’en donner petite pute!!!
méconnaissable le proviseur!!
et ce fut au tour de mon cul qui deja bien mouillĂ© par l’excitation n’offrit pas beaucoup de rĂ©sistance Ă  leur bites vigoureuses,quel pied, leurs vas et viens me firent dĂ©coller!
Gilles se colla au fond de mon cul en criant :-ahhh je viensssss.
je sentis son sperme chaud gicler dans mon cul,quel bonheur.
il se retira pour laisser sa place à Didier qui me fit me retourner pour me prendre par la chatte, sa bite rentra sans problÚmes et il commença des allers retours rapides en me regardant dans les yeux : - toi tu est une vraie cochonne hein ma chérie?
: - oh, oui monsieur le proviseur!
puis il eu des spasmes se cala au fond de moi et déchargea son foutre brûlant.
il resta un instant contre moi et me glissa un petit : - merci! tout tendre en se retirant.
ils restÚrent là devant moi me regardant leurs queues déjà molles en me souriant.
mes deux orifices Ă©taient gavĂ©s de leurs semence, j’Ă©tais comblĂ©e!

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Samedi 21 mars 2009 - Histoires -

Je suis une grosse salope en manque de sexe. Enfin, jamais bien longtemps. Quand ma petite chatte me dĂ©mange et que l’envie de baiser me tenaille le fond du ventre, je trouve toujours un moyen sympathique d’assouvir mes dĂ©sirs. J’ai toujours Ă©tĂ© comme ça. D’aussi loin que je me souvienne et depuis que les choses du sexe m’intĂ©ressent, j’ai toujours Ă©tĂ© une chaudasse. Quand j’étais trop jeune pour partir Ă  l’aventure, Ă  la recherche du mĂąle qui saurait me combler, je me contentais de me toucher la fente. Je me doigtais ou je me fourrais des objets dans la vulve, de toute nature et de toute taille. Aujourd’hui, j’ai donc un sexe accueillant, prĂšs Ă  recevoir de gros calibres Ă  force d’ĂȘtre distendu. RĂ©cemment, sur les conseils d’une copine, j’ai entamĂ© une petite rééducation personnalisĂ©e. J’ai fait travailler mes muscles, pour rendre mon petit trou un peu plus Ă©troit et mieux serrer les bonnes bites qui me remplissent Ă  l’occasion. Je parviens maintenant Ă  retenir un crayon quand je contracte mon vagin. Je suis trĂšs souple de la chatte et ça plaĂźt Ă  mes amants.

Je n’ai pas de partenaire attitrĂ© dans ma vie. A 22 ans, je ne me sens pas prĂȘte pour le grand saut. J’ai encore tant de choses Ă  dĂ©couvrir et tant d’expĂ©riences Ă  vivre. Par contre, j’ai un carnet d’adresse bien rempli de gentils gars qui ne demandent qu’à honorer mon petit con de leur visite. Quand je fais une rencontre agrĂ©able, je note les coordonnĂ©es du mec qui m’a satisfaite et je n’hĂ©site pas Ă  le contacter si le besoin s’en fait sentir. A cĂŽtĂ© de mes contacts, je griffonne des annotations qui me permettent de retenir la spĂ©cialitĂ© ou les qualitĂ©s particuliĂšres de chaque ” tĂȘte ” de mon cheptel. Ainsi, je ne suis jamais Ă  cours de sensations fortes. Il y a mĂȘme quelques filles dans ma liste. Ce sont gĂ©nĂ©ralement des nanas qui m’ont bien fait jouir avec leurs doigts ou avec leurs bouches. Je suis bisexuelle depuis mes annĂ©es de lycĂ©e et je rĂȘve de coucher un jour avec un couple qui ferait de moi sa chose.

Parfois, il m’arrive de rechercher de nouvelles expĂ©riences. Il ne me suffit pas alors d’ouvrir mon agenda. Je veux de la nouveautĂ©, de l’inĂ©dit, de la baise ” primeur “. Comme je lis pas mal de bouquin de cul et qu’il m’arrive assez frĂ©quemment de visionner des vidĂ©os pornos sur le net, mes envies naissent souvent de scĂšnes que j’ai vues ou lues. Dans ce cas lĂ , j’utilise les services de sites de rencontre orientĂ©s ” sexe ” . J’ai dĂ©jĂ  fait de sacrĂ©es affaires de cette maniĂšre, mais il m’est aussi arrivĂ© d’ĂȘtre déçue. Le problĂšme est aussi que, bien souvent, la personne qui pourrait me satisfaire n’est pas disponible immĂ©diatement ou bien rĂ©side trop loin de chez moi. Par exemple, l’autre jour, je cherchais un gars prĂȘt Ă  se laisser pisser dessus. Et bien, vous n’imaginez pas le mal que j’ai eu Ă  trouver mon bonheur. J’ai fini par faire la connaissance d’un jeune type qui habitait la mĂȘme ville que moi et j’ai enfin pu soulager ma vessie trop pleine.

Mais hier, l’idĂ©e qui me trottait dans la tĂȘte ne nĂ©cessitait pas que je frĂ©quente ce genre de site pour la rĂ©aliser. Non, je savais oĂč trouver ce qu’il me fallait. C’est Ă  la suite du visionnage d’un film X sur le web que j’ai eu l’idĂ©e de me faire prendre par trois blacks bien montĂ©s. Mais pas n’importe oĂč ! Il me fallait du glauque car je voulais rejouer Ă  ma maniĂšre le rĂŽle de l’hĂ©roĂŻne de la vidĂ©o. Je suis donc sortie de chez moi dans la tenue adĂ©quate : une mini-jupe de salope, des bottines noires et un chemisier trĂšs ouvert sur ma poitrine nue. Sans culotte, sans soutien-gorge, j’étais prĂȘte Ă  me faire mettre rapidement. Je me suis dirigĂ©e vers un quartier proche du mien oĂč j’avais repĂ©rĂ© la veille le chantier de construction d’un petit immeuble rĂ©sidentiel. Il Ă©tait presque vingt heures et les ouvriers devaient se reposer dans le cabanon qui leur servait de logement. J’étais bien dĂ©cidĂ©e Ă  les rĂ©veiller et Ă  mettre un peu d’ambiance dans leur piaule.

En arrivant sur place, je me suis tout de suite approchĂ©e du baraquement. Je n’ai hĂ©sitĂ© qu’un instant sur le pas de la porte. J’avais bien trop envie de me faire tringler la moule et le cul pour rebrousser chemin maintenant que j’étais parvenue lĂ  oĂč mes pas m’avaient conduite. Je n’ai pas frappĂ©, me contentant de pousser la porte et d’entrer. Les trois gars que j’avais vus sur le chantier la veille Ă©taient lĂ , occupĂ©s Ă  regarder un vieux poste de tĂ©lĂ©vision portable. Je me suis tout de suite dirigĂ©e vers l’appareil, je l’ai Ă©teins et me suis plantĂ©e devant eux :

- Baisez-moi maintenant, tous les trois ! J’ai le feu au cul et il faudra bien trois pompiers pour l’éteindre. Toi, viens dans ma bouche, toi dans mes fesses et toi dans ma chatte. Passez-ça d’abord !

Je jetai une boßte de préservatifs à leurs pieds. Je suis folle du cul mais pas inconsciente au point de prendre tous les risques.

- S’il faut que je vous branle un peu avant, approchez ! Je vais me faire un plaisir de vous mettre en condition avec mes doigts.

Ils ne se le firent pas dire deux fois. Ceux que j’avais choisis pour enfiler mes petits trous s’approchùrent, la bite à la main. J’appelai le troisiùme qui restait en retrait :

- Viens ici toi, je vais te faire bander avec ma bouche tout de suite.

Sur ces bonnes paroles, je m’assis sur le plancher de plastique de la baraque et ouvrit la bouche, pour me prĂ©parer Ă  le recevoir. Il avança et m’enfila sans douceur la tĂȘte de sa bite noire entre les lĂšvres. J’avais les deux autres queues dans chacune de mes mains et je masturbais les deux ouvriers avec toute l’habiletĂ© dont j’étais coutumiĂšre. Je voulais juste les faire durcir assez pour qu’ils puissent me mettre bien profondĂ©ment leurs membres dĂ©mesurĂ©s dans la vulve et dans le cul. Quand ils furent prĂȘts, je leur enfilai Ă  chacun un prĂ©servatif et me plaçai dans la position adĂ©quate.

J’avais choisi de faire combler d’abord mon petit trou du cul. Aussi, je me mis Ă  quatre pattes, la bouche toujours collĂ©e Ă  la pine que je pompais. Le black le plus vigoureux vint se foutre derriĂšre moi. Il m’écarta les fesses et cracha un peu de sa salive sur mon anus qui attendait d’ĂȘtre fourrĂ©. Je n’avais pas prĂ©vu de lubrifiant mais je faisais confiance Ă  mon trou de balle pour se montrer accueillant et docile. Il en avait vu d’autres. Et de toute maniĂšre, la capote Ă©tait dĂ©jĂ  lubrifiĂ©e. MalgrĂ© cela, je sentis passer le gros nƓud du noir quand il me troua la rondelle. AprĂšs quelques secondes de rĂ©pit, il commença Ă  me limer pour trouver sa place.

Mais ce que je voulais par-dessus tout, c’était me sentir pleine des deux cĂŽtĂ©s. Alors, venant coller mon cul contre le ventre de mon enculeur, je l’invitai en reculant Ă  s’asseoir sur un siĂšge qui se trouvait lĂ . Celui que je suçais me suivit tant bien que mal. Il grimpa sur la table qui jouxtait la chaise pour toujours bien me prĂ©senter sa bite. Je n’arrĂȘtais pas de la pistonner avec mes lĂšvres et de la titiller avec ma langue. J’étais maintenant prĂȘte Ă  recevoir le troisiĂšme ouvrier dans ma chatte.

Celui-ci s’approcha de moi d’un pas dĂ©cidĂ©. Il se branlait mollement pour maintenir son Ă©rection en attendant de venir m’honorer. J’écartais largement les cuisses, assise sur la queue qui me bourrait le cul. Ma chatte totalement nue Ă©tait bien gonflĂ©e et s’ouvrait presque seule. Le black vint placer son gland tumĂ©fiĂ© entre mes grandes lĂšvres et, d’une poussĂ©e brutale, m’emplit le ventre de sa grosseur. Il peina un peu Ă  trouver sa place car la pine de son collĂšgue occupait dĂ©jĂ  pas mal d’espace en moi. Il profita d’un mouvement de recul de l’engin qui m’enculait pour gagner les quelques centimĂštres nĂ©cessaires au logement de son sexe dans la cavitĂ© de mon vagin. Lentement, les deux mecs s’accordĂšrent pour me limer en cadence. Quand ils eurent trouvĂ© leur rythme de croisiĂšre, je savourai pleinement (c’est le cas de le dire) la prise en sandwich que j’étais venue chercher sur le chantier.

Ce soir-lĂ , je fus comblĂ©e au-delĂ  de mes espĂ©rances. Je me fĂ©licitai d’avoir apporter avec moi une boĂźte complĂšte de capotes. En effet, chacun des hommes passa Ă  tour de rĂŽle dans les trois trous que j’avais Ă  offrir. Ils Ă©taient d’une endurance rare et mettaient Ă  profit avec bonheur leurs capacitĂ©s physiques hors du commun. Comme eux, j’ai beaucoup joui. Quand je suis ressortie de la petite baraque, trĂšs tard dans la nuit, j’étais complĂštement Ă©puisĂ©e, mais heureuse d’avoir pu rĂ©aliser le fantasme qui me tenait tant Ă  cƓur. Avec ce que j’avais pris dans mon ventre, j’étais tranquille pour un jour ou deux, au maximum. Mais je savais dĂ©jĂ  que je reviendrai faire un tour sur le chantier un jour prochain.

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Mercredi 18 mars 2009 - Histoires -

Qui l’aurait cru ? Une femme mariĂ©e, bien sous tous rapports, tout Ă  fait comme il faut
 TrĂšs jolie mais qui semblait sans histoire. En fait, elle cachait trĂšs bien son jeu car Magali est une jolie petite garce qui prend beaucoup de plaisir Ă  s’envoyer en l’air avec d’autres nanas. Tout ça, sans que son mari soit au courant. Et Magali aime les femmes d’une maniĂšre trĂšs spĂ©ciale. D’une maniĂšre perverse
 Elle a tout simplement besoin de les dominer sur le plan cĂ©rĂ©bral pour prendre son pied avec elles.

Cela faisait seulement quelques semaines que j’avais emmĂ©nagĂ© dans cette petite rĂ©sidence agrĂ©able, Ă  deux pas de la facultĂ© oĂč j’étais inscrite. Magali et son mari habitaient au second, moi au troisiĂšme dans un petit studio. Nous nous croisions de temps en temps dans les escaliers et dĂ©jà
 Je ne sais pas si c’est ça l’intuition fĂ©minine, mais il y a des choses qu’on ressent trĂšs bien. Quelques regards Ă©changĂ©s suffisent parfois bien plus que de longs discours. Je n’avais encore jamais essayĂ© l’amour entre filles mais je m’étais souvent dit que si l’occasion se prĂ©sentait, je ne la laisserai pas passer. Et puis lĂ , Magali me plaisait beaucoup. Je la trouvais super excitante. TrĂšs bandante, dirait un mec.

La trentaine, blonde, joli paire de seins, beau cul, mignonne de visage, et un regard super polisson. Au fil des semaines, je commençai Ă  sentir que ma jolie voisine s’intĂ©ressait sĂ©rieusement Ă  moi. De mon cĂŽtĂ©, je fantasmais de plus en plus sur une histoire avec elle mĂȘme si j’avais un copain que je retrouvais tous les week-ends. Aussi, je fis tout pour lui faire comprendre que je serais partante, au cas oĂč
 En mĂȘme temps, j’étais assez inquiĂšte car ce serait une expĂ©rience totalement nouvelle pour moi et cette idĂ©e de jouir dans l’homosexualitĂ© me faisait un peu peur. Ces hĂ©sitations fondirent complĂštement le jour oĂč Magali me manifesta ses dĂ©sirs d’une maniĂšre trĂšs directe. En fait, elle ne me laissa pas le choix.

Elle passa me voir pour un problĂšme Ă  rĂ©gler avec notre syndic. Je lui proposai un cafĂ© et j’étais trĂšs Ă©mue en me retrouvant seule face Ă  elle. D’autant plus que je la trouvais encore plus jolie que d’habitude. Elle Ă©tait bien maquillĂ©e et elle portait une tenue sexy qui lui collait Ă  la peau et faisait ressortir ses formes parfaites. Moi, j’étais dans un kimono de soie avec juste une petite culotte par-dessous. J’eus l’impression que mes joues devinaient Ă©carlates chaque fois que je croisais son regard car je comprenais trĂšs bien que le problĂšme avec le syndic n’était qu’un prĂ©texte.

Mon cƓur battait fort et j’apprĂ©hendais de plus en plus le moment oĂč Magali passerait Ă  l’acte car moi, j’aurais Ă©tĂ© incapable de prendre les devants. Elle sentit trĂšs bien mon malaise et elle finit par venir s’asseoir prĂšs de moi sur le canapĂ©. Sans dire un mot, elle approcha sa bouche de la mienne et elle m’embrassa. Je rĂ©pondit Ă  son baiser tandis que tout mon corps tremblait. Magali m’embrassa encore puis, elle ouvrit mon kimono. Je me laissai faire et elle se mit Ă  caresser mes seins, Ă  les lĂ©cher. Elle les trouva mignons, adorables et elle fut contente de voir les pointes durement Ă©rigĂ©es. Puis, elle baissa ma culotte jusqu’aux chevilles avant de la retirer. Elle la lança nĂ©gligemment sur la moquette et elle m’aida Ă  me dĂ©barrasser de mon kimono.

À ce moment, j’étais toute nue sur le canapĂ© avec elle. Elle passa sa main entre mes cuisses pour me masturber, tout en m’embrassant Ă  pleine bouche. J’eus l’impression de mouiller comme une vraie fontaine. Le corps rejetĂ© vers l’arriĂšre, la tĂȘte sur le cĂŽtĂ©, le sexe largement offert Ă  ses doigts, je me laissai faire, haletante de plaisir. Je me mis Ă  gĂ©mir encore plus fort sous la langue de Magali qui s’agitait sur mon sexe lorsqu’elle se glissa entre mes jambes. Jamais je n’avais Ă©tĂ© aussi bien lĂ©chĂ©e. Elle aspirait Ă  petits coups mon clitoris dans sa bouche comme si elle le tĂ©tait, puis dardait sa langue chaude Ă  l’intĂ©rieur de ma chatte. Ses mains titillaient et pinçaient toujours les pointes tendues de mes seins. Un orgasme secoua tout mon corps sans que je puisse le retenir. MalgrĂ© ce premier orgasme, je n’eus aucune envie que ça s’arrĂȘte. Quand elle prit ma main pour la poser surses seins fermes,je rĂ©alisai que je ne l’avais pas encore touchĂ©e. Je ne savais pas si je serais.

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Dimanche 15 mars 2009 - Histoires -

Elle est sortie sans moi, une fĂȘte entre copines, dans ses cas lĂ  elle ne prend pas la voiture. Elle a mis une robe trop courte pour la saison et trop dĂ©colletĂ©e pour ĂȘtre honnĂȘte.
Des heures plus tard, j’entends une voiture s’arrĂȘter devant la porte, et j’entends qu’on Ă  du mal Ă  trouver la serrure, je me dis qu’elle a un peu trop bu et je me lĂšve pour aller lui ouvrir, je suis dans l’escalier quand la porte s’ouvre enfin, c’est le chauffeur du taxi qui a ouvert, ils entrent dans le couloir, elle cherche dans son sac pour le payer. Le chauffeur est petit, baraquĂ©, moustachu et chauve, grec sans doute. Elle est bien entamĂ©e, elle titube. De lĂ  ou je suis ils ne me voient pas. Le chauffeur commence a avoir les mains baladeuses et elle rĂ©siste pour la forme, mais trĂšs vite elle se met a caresser la bosse dans son pantalon, il lui soulĂšve sa robe en lui caressant les fesses, je vois qu’elle n’a plus de culotte, je me dis que le chauffeur ne doit pas ĂȘtre le premier ce soir. Il baisse son pantalon, elle saisit la bite, pas trĂšs grande mais grosse, elle lĂšche le gland avec gourmandise puis enfonce la queue profondĂ©ment dans sa bouche. Ca fait un moment que la mienne s’est mise Ă  gonfler, je l’observe lui caresser les testicules avec expertise. Le chauffeur s’est assis par terre, il lui Ă©carte les fesses, lui enfonce deux doigts dans sa chatte, elle gĂ©mit de plaisir. Le type finit par jouir dans sa bouche, rapidement, puis s’en va sans oser demander le prix de la course. Je remonte doucement me coucher bandant comme un cerf. Elle monte, et trop saoule ou fatiguĂ©e elle se couche sans se dĂ©shabiller, elle sent le sexe que c’en est pas croyable et ça m’excite plus encore. Je me colle contre son cul, elle se frotte contre mon sexe, je mets ma main entre ses jambes, son con dĂ©gouline, il a dĂ©jĂ  servi ce soir, avant le chauffeur de taxi, cela ne fait aucun doute. Elle rĂ©clame la fessĂ©e. Je lui demande si elle la mĂ©rite, feignant de ne rien avoir vu. Elle me rĂ©pond par l’affirmative. Je veux savoir si elle a Ă©tĂ© une salle fille ce soir, elle acquiesce. Je prends le martinet dans la table du nuit, c’est un godemichĂ© avec des laniĂšres de cuir, fait maison par ses petites mains de fĂ©es. Je lui fouette mollement les fesses. Elle exige plus de vigueur, je rĂ©clame plus de dĂ©tails.
Alors elle me raconte comment aprĂšs le souper bien arrosĂ© entre filles, et aprĂšs qu’elles eurent dĂ©posĂ© les trois autres chez elles, cette chaudasse de Barbara l’avait entraĂźnĂ©e dans un des derniers cinĂ©mas pornos de la ville. Elles avaient pris place Ă  l’arriĂšre de la salle. TrĂšs vite aprĂšs le dĂ©but du film, Barbara avait commencĂ© Ă  se caresser, puis elle aussi s’y Ă©tait mise, puis elles se doigtĂšrent mutuellement, leurs gĂ©missements ne tardĂšrent pas Ă  attirer les branleurs Ă©parpillĂ©s dans la salle, dĂ©laissant le spectacle de l’écran pour celui se dĂ©roulant au dernier rang. Le plus audacieux s’approcha d’elles, les observa en se branlant puis Barbara l’invita Ă  s’approcher et elle enfourna sa queue dans sa bouche experte. C’est sembla-t-il le signal qu’attendaient les autres hommes prĂ©sents dans la salle pour approcher Ă  leur tour.
Ma femme avoue avoir paniquĂ© un instant quand elle vit dix mecs autour d’elles, mais Barbara qui n’en Ă©tait pas Ă  son coup d’essai la rassura. Un des mecs la souleva de son fauteuil et y prit place, puis fermement, la rassit sur lui, son gros sexe s’enfonça en elle profondĂ©ment, lui arrachant un petit cri, elle regarda Barbara qui malgrĂ© l’inconfort se faisait besogner par tous les orifices. Elle aussi voulait sa double pĂ©nĂ©tration. Au prix d’audacieuses contorsions elle parvint Ă  prendre une queue dans son cul, une autre dans la bouche tandis qu’elle branlait un vieillard encore vigoureux. Une troisiĂšme femme s’était jointe au groupe, plus vieille mais pas moins salope. Les hommes prĂ©sents s’en allĂšrent dans l’obscuritĂ© au fur et Ă  mesure qu’ils avaient joui. Trop fatiguĂ©e, Barbara avait fini par la dĂ©poser a un arrĂȘt de taxis.
Elle omit de me raconter ce qui s’était passĂ© avec le taximan. Mais tout ce qui avait prĂ©cĂ©dĂ© mĂ©ritait bien la fessĂ©e qu’elle rĂ©clamait. J’éjaculais finalement dans son cul plutĂŽt excitĂ© Ă  l’idĂ©e de toutes ses bites qui m’avaient prĂ©cĂ©dĂ© ce jour lĂ .

Histoire

Jeudi 12 mars 2009 - Histoires -

Elle s’était accroupi les jambes largement Ă©cartĂ©es devant sa valise cherchant je ne sais quelle vĂȘtement.

J’étais debout derriĂšre elle, attendant qu’elle se relĂšve pour la prendre dans mes bras.

Je ne pouvais m’empĂȘcher de la dĂ©shabiller du regard, imaginant ses formes, la texture de sa peau, la douceur de ses seins, ses tĂ©tons si sensibles Ă  mes caresses.

Je les adore, ils m’excitent lorsqu’ils se transforment en 2 petites framboises sous ma langue. J’aime les suçoter, les sentir si vivants, frĂ©missants, imaginer le plaisir que je lui procure, la sentir s’abandonner, entendre son souffle s’accĂ©lĂ©rer, s’impatienter dans l’attente de caresses plus prĂ©cises.

J’aime qu’elle pousse ma tĂȘte vers son ventre, la fourche de ses cuisses, vers son petit minou, si avide de mes baisĂ©s. J’aime l’odeur de son dĂ©sir, l’entendre gĂ©mir lorsque ma langue commence Ă  explorer sa chatte.

Doucement d’abord, descendre jusqu’à la base puis en remontant, ma langue se fait insistante pour goĂ»ter sa mouille Ă©picĂ©e, indiscrĂšte pour la pĂ©nĂ©trer, la sentir enfler. Son bassin ondule alors, impatient, impudique, rĂ©clamant son comptant de plaisir.

Tandis que ma langue remonte vers son bouton d’amour, mes doigts viennent explorer son intimitĂ©, la dĂ©taille, se font indiscrets.

Elle va ouvrir plus grand les cuisses, impudique pour me permettre en toute liberté de la regarder, de la caresser et de la pénétrer. Elle va se laisser aller à sa vraie nature de grande gourmande, se libérer de ses tabous.

Je titille doucement ce bouton gonflĂ© de dĂ©sir, l’aspire, le branle du bout de la langue.
Je la sens vibrer, ses yeux se rĂ©vulsent, elle se tend, plus rien n’existe que cette chaleur qui irradie ses reins, ce plaisir qui envahit dans son bas ventre.

Doucement, du bout d’un doigt je caresse sa rondelle, la lubrifie. AprĂšs un petit mouvement de recul, elle revient pour s’empaler doucement, profondĂ©ment sur mon doigt pour jouir sans retenue de cette caresse intime. Un vrai cadeau.

Je la veux toute, je veux qu’elle jouisse, j’aime la voir, tĂȘte relevĂ©e, une expression presque douloureuse dans cet Ă©clair qui la traverse, oubliant toute retenue, s’offrant Ă  moi dans ce qu’elle a de plus intime.

Inconsciente de mon excitation Ă  ces souvenirs, elle continuait de farfouiller dans sa valise.

N’y tenant plus, je me caressais la queue au travers de mon pantalon et me baissais pour peloter ses fesses offertes. Elle fit comme si de rien n’était lorsque ma main, indiscrĂšte s’immisça entre elles pour remonter vers sa chatte.

Je la trouvais gonflĂ©e, les lĂšvres pleines, dĂ©jĂ  mouillĂ©e au travers de son string que j’écartais pour la pĂ©nĂ©trer de mon doigt. Je le portais Ă  ma bouche pour le sucer, il Ă©tait trempĂ© de sa cyprine. J’en apprĂ©ciais le goĂ»t ce qui eu pour effet d’augmenter ma bandaison autant c’était possible.

La salope mouillait comme une fontaine. Voulant continuer à la branler, je rencontrais sa main. Ses doigts avaient pris ma place et elle s’astiquait le bouton avec gourmandise.

La fouillant d’une main, je sortais ma bite de l’autre et Ă  mon tour, bandant comme un Ăąne, je me branlais frĂ©nĂ©tiquement.

Je sentais les spasmes de son con qui annonçaient sa jouissance et ne faisaient qu’augmenter mon excitation.

Elle partit d’un long rñle alors que je ressentais les convulsions de sa chatte sur mes doigts.

Elle se releva, je la pris dans mes bras, la serrant trĂšs tendrement puis, debout, jambes Ă©cartĂ©es la pĂ©nĂ©trais brutalement pour libĂ©rer Ă  mon tour ce trop plein d’excitation.

Depuis, il m’arrive, seul dans mon lit de repenser à ce moment d’abandon en me caressant doucement.

Histoire

Samedi 7 mars 2009 - Histoires -

Je vis en couple avec une femme Ă  laquelle je suis fidĂšle en tous points sauf un : la fessĂ©e. Elle ne partage pas mon goĂ»t pour cette pratique. Point final. C’est donc avec son accord que je m’échappe de la maison de temps en temps pour assouvir ce fantasme. La seule condition que j’ai toujours respectĂ©e est de ne pas la tromper. PrĂ©fĂ©rant ĂȘtre fessĂ© par un homme, chose que je me suis bien gardĂ© de lui dire, je risquais d’autant moins de manquer Ă  ma parole. Enfin, jusqu’au jour oĂč 


En parcourant un site web gay oĂč je rode parfois pour essayer de trouver un adepte partageant mes goĂ»ts, je suis tombĂ© sur ceci :

« Cherche homme de ménage pour entretien grande maison. Attends un travail réel et soigné. BarÚme de punitions et de rémunération à établir »

Le texte de la petite annonce était plutÎt prometteur.

AprĂšs un premier dialogue trĂšs chaste sur le site, je fis plus ample connaissance avec mon futur ‘employeur’ via MSN. Rapidement, il est Ă©vident que nous semblions avec les mĂȘmes goĂ»ts pour les mĂȘmes jeux. Ce monsieur d’une cinquantaine d’annĂ©es (j’en ai 28) m’a rapidement proposĂ© de m’inviter Ă  dĂźner. Je fus un peu surpris par une offre si directe mais l’échange de photos Ă©tant satisfaisant, j’ai acceptĂ©.

Il me reçoit dans sa maison, un peu retirĂ©e de la ville. A vue de nez, 300 mÂČ repartis sur deux Ă©tages, un parc de bonne taille et une piscine. En bref, la maison d’un homme qui a rĂ©ussi dans la vie.

Quand il m’ouvre la porte, je suis rassurĂ© : il est bel et bien tel que sur la photo. Environ 1m95, soit une bonne tĂȘte de plus que moi, les cheveux et une barbe courte, poivre et sel. Des mains immenses mais belles et puissantes que je remarque tout de suite lorsque nous nous saluons. Il porte un costume sans cravate. L’absence de trace d’embonpoint et la largeur de ses Ă©paules laissent deviner qu’il prend soin de lui en faisant rĂ©guliĂšrement du sport.

A l’apĂ©ritif, nous nous racontons un peu nos vies. Il est veuf et vit seul. Ses deux fils vivent Ă  l’étranger et ne viennent qu’une fois par an. Il cherche Ă  faire d’une pierre deux coups : un piment pour son quotidien et une aide sĂ©rieuse pour entretenir une maison devenue trop grande. Il insiste lourdement sur ce point : il est trĂšs attachĂ© Ă  ce que, sur la forme, la relation employeur-employĂ© soit clairement Ă©tablie. Etant donnĂ© que je serai rĂ©munĂ©rĂ©, il attend de moi que le travail soit fait et bien fait. L’amusement viendra en plus. Je constate ainsi avec plaisir que nous pratiquons notre jeu favori de la mĂȘme maniĂšre : on en parle beaucoup au dĂ©but mais une fois qu’on est lancĂ©, on joue Ă  fond.

Nous nous Ă©tions mis d’accord sur un pseudo-salaire (bien que nous ne soyons pas lĂ  pour ça, cela fait partie du jeu) et les horaires de nos rencontres lors de nos dialogues sur le Net. J’attendais poliment la fin du dĂźner pour lui demander son avis sur ma ‘candidature’ (il m’a avouĂ© que son annonce avait eu beaucoup de succĂšs) quand il prit les devants :

- Alors, toujours partant ? On fait un essai ce soir ?
- Bien sûr ! Avec plaisir ! répondis-je, soulagé
- Que dirais-tu de débarrasser la table et de faire la vaisselle ?
- Pas de problĂšme, allez vous dĂ©tendre dans le salon, je m’occupe de tout !
- Bon, comme on commence tout de suite, on peut mettre en place ce dont on avait convenu ?
- Euh 
 C’est-Ă -dire ?
- J’aimerais que tu termines tes phrases par ‘Monsieur’
- Ah oui ! J’avais oubliĂ©. DĂ©solĂ© Monsieur.

Un Ă©change de sourire complice et voilĂ , c’est parti ! De toutes façons, j’ai eu le temps d’y rĂ©flĂ©chir et le moment passĂ© avec lui autour du repas me donne vraiment envie de dĂ©couvrir la suite. J’ai croisĂ© beaucoup de gays pour qui la fessĂ©e n’est qu’un petit panpanculcul Ă©rotique pour passer ensuite au sexe ‘classique’. J’espĂ©rais avoir enfin trouvĂ© la perle rare. Il me restait encore Ă  lever un doute : nous nous Ă©tions Ă©changĂ©s nos certificats VIH nĂ©gatifs car pour lui, les jeux de fessĂ©es pouvaient rapidement dĂ©raper et il convenait d’ĂȘtre prudent. Reste Ă  savoir quelle partition serait jouĂ©e 


Je me lĂšve donc et entreprend de dĂ©barrasser la table pendant qu’il va s’installer devant la tĂ©lĂ©vision.

Une quinzaine de minutes plus tard, il revient. J’en suis encore Ă  faire des allers-retours dans cette maison dĂ©cidemment immense (j’étais loin de la vĂ©ritĂ© avec mes 150 mÂČ par Ă©tage). La cuisine est Ă  l’autre bout d’un couloir interminable et je sens bien qu’il s’impatiente.

- Pas encore terminé ? Dis-moi, tu es toujours aussi lent ?

Son ton a changĂ©, il est semble trĂšs sĂ©rieux. Je me pose mĂȘme la question si c’est un trĂšs bon acteur ou s’il y croit vraiment 


- Non Monsieur, c’est simplement que la maison est trùs grande
- Oui, et il va falloir t’y faire si tu veux cette place. AccĂ©lĂšres un peu, veux-tu ?
- Bien Monsieur.

Immanquablement, je confonds vitesse et prĂ©cipitation. J’échappe un verre de vin rouge Ă  moitiĂ© plein sur le tapis du salon ! MĂȘme si le bruit est faible, il est debout prĂšs de moi dans la seconde (si moi je ne l’ai vraiment pas fait exprĂšs, je le soupçonne trĂšs fortement de guetter ma premiĂšre faute pour me tester).

- Bon, voilà qui met fin à ton essai mon garçon.
- Je suis dĂ©solĂ©. Je ne l’ai pas fait exprĂšs
- Il ne manquerait plus que ça !
- Je vais nettoyer, ne vous en faĂźtes pas
- Oui, je sais que tu vas nettoyer. Tu devrais mĂȘme dĂ©jĂ  ĂȘtre en train de le faire.

Je fonce dans la cuisine pour aller chercher le nĂ©cessaire et je me mets Ă  l’Ɠuvre. A peine un quart d’heure que l’on a commencĂ© et je suis dĂ©jĂ  Ă  quatre pattes devant lui en train de frotter le tapis du salon. Quel dĂ©but !

Coup de chance, la tache part entiĂšrement. Je suis plutĂŽt satisfait. Lui continue sur le registre de la colĂšre.

- Bon, et bien maintenant tu peux partir.
- Mais, j’ai enlevĂ© la tache.

Il approche de moi Ă  grands pas, s’arrĂȘte juste devant moi. Il me domine de son mĂštre quatre vingt quinze.

- Je t’ai dĂ©jĂ  dit de m’appeler Monsieur. Ca aussi c’est trop compliquĂ© pour toi ?

Son regard noir me fait bafouiller un ‘Non Monsieur’ des plus pitoyables.

- Tu crois que j’ai du temps Ă  perdre Ă  former un domestique ? J’ai l’embarras du choix, figures-toi. Je n’ai qu’à dĂ©crocher mon tĂ©lĂ©phone pour qu’un autre te remplace dĂšs demain, tu comprends ?
- Oui, Monsieur
- Mais bon, je t’ai dit que je te donnais ta chance ce soir. Je vais aller au bout de l’idĂ©e. Si Ă  la fin de la soirĂ©e, je ne vois aucun signe d’amĂ©lioration, tu vires ! Compris ?
- Oui Monsieur. Je vais m’appliquer je vous le promets. J’ai vraiment besoin de cet emploi, ajoutais-je pour lui donner le change
- Si c’est vraiment le cas, alors tu me remercieras aprĂšs avoir reçu ta punition. Va dans l’entrĂ©e et rapporte-moi ce que tu trouveras dans le premier tiroir de la commode.

Hou la la ! Ca dĂ©marre fort ! Il est trĂšs douĂ© pour crĂ©er de suite une ambiance trĂšs propice Ă  la fessĂ©e punitive et j’adore ça. Je vais dans l’entrĂ©e en courant, pour lui faire plaisir mais surtout pour Ă©chapper enfin Ă  son regard qui me fiche quand mĂȘme un peu la frousse. Je sais que nous avions convenu d’un mot de passe pour arrĂȘter le jeu mais j’ai encore l’apprĂ©hension de la premiĂšre fois avec lui.

Ce que je trouve dans le tiroir n’est qu’une demi-surprise et je reviens vers lui, un martinet en cuir Ă  la main. C’est un modĂšle ancien, genre anglais pĂ©riode victorienne, avec une dizaine de grosses laniĂšres carrĂ©es en cuir noir. Son manche est lourd. Pour moi qui suis habituĂ© aux modĂšles achetĂ©s Ă  la sauvette au rayon animalerie des supermarchĂ©s, il a l’air terrifiant.

- Penche-toi sur la table, jambes serrĂ©es et tendues. Les mains sur la tĂȘte.

Je m’exĂ©cute maladroitement et il corrige ma position. Il se met sur le cĂŽtĂ© et je reçois alors une dizaine de coups rapides qui me chauffent instantanĂ©ment les fesses.

- Qu’est-ce qu’on dit ?
- Merci

L’oubli du Monsieur rituel (je n’arrive pas encore à m’habituer mais je crois qu’il va m’apprendre) !

Une autre dizaine de coups. Je croyais que les premiers Ă©taient forts, j’ai eu tort : j’ai dĂ©jĂ  le derriĂšre qui chauffe ! MĂȘme Ă  travers le jean !

- Qu’est-ce qu’on dit ?
- Merci Monsieur
- C’est mieux. Allez, au travail maintenant. Et je te prĂ©viens, j’ai le martinet Ă  portĂ©e de main. A la prochaine bĂȘtise, il viendra caresser tes fesses nues, compris ?
- Oui, Monsieur

La suite se passe plutĂŽt bien et je rĂ©ussis Ă  allier la vitesse et la qualitĂ©. Enfin, c’est ce que je crois. Il vient dans la cuisine inspecter la vaisselle que je viens de terminer et trouve de nombreuses traces. Furieux, il me prend par l’oreille et me conduit manu militari dans le salon. Il tire tellement fort que je ne sais toujours pas aujourd’hui si mes pieds ont touchĂ© le sol durant le voyage. Dans le mĂȘme geste, il prend une chaise, s’assoit et me courbe sur ses genoux. Je reçois une pluie de claques sur les fesses et, malgrĂ© la protection de mon jean, les larmes me montent aux yeux. La fessĂ©e continue, de plus en plus fort, et ses mains de bucheron ont un effet dĂ©vastateur.

- Allez, redresses-toi.

Je me lĂšve et porte tout de suite par rĂ©flexe mes mains sur mes fesses. Il sourit franchement quand je le remercie comme je pense qu’il aimerait que je le fasse. Son sourire un peu carnassier prend aussi surement sa source dans le dĂ©but de larmes qui fait briller mes yeux.

- Mais ce n’est pas fini, qu’est-ce que tu crois ? Maintenant que tu pleurniches comme une fillette, je vais pouvoir te donner ta vraie fessĂ©e. Et pour me montrer que tu sais ĂȘtre obĂ©issant et acceptes mon Ă©ducation, tu vas toi-mĂȘme baisser ton jean et ton caleçon et venir te remettre en position.

Comme il voit que j’hĂ©site, il ajoute :

- Plus tu me feras attendre et plus ta fessée sera sévÚre !

J’obĂ©is Ă  ses ordres et, honteux comme jamais, je m’allonge en travers de ses genoux. Il me repositionne Ă  sa guise et recommence de suite Ă  me donner de grandes claques sur les fesses et le haut des cuisses. J’ai beau me tortiller mais rien n’y fait. Il passe un temps sa jambe par-dessus les miennes pour me maintenir plus fermement mais se ravise en me remettant Ă  plat sur ses genoux, pensant Ă  juste titre que la fessĂ©e n’en sera que plus douloureuse.

Quand il s’arrĂȘte et me fais me redresser, je me surprends moi-mĂȘme Ă  pleurer Ă  chaudes larmes. Adepte des fessĂ©es dites ‘punitives’, c’est un moment que j’attendais depuis trĂšs longtemps et lui a rĂ©ussi Ă  me l’apporter dĂšs notre premiĂšre rencontre. Mon Ă©rection trahit mon excitation et le pousse Ă  aller plus loin :

- Allez, la suite !

Je ne comprends pas. Que veux-t-il encore ?

- Le martinet ! Allez, dĂ©pĂȘches-toi un peu ! Tu as encore du travail.

Mes supplications (Ă  peine jouĂ©es) n’y feront rien, il restera intraitable. Je vais cherche le martinet en pleurant, les jambes empĂȘtrĂ©es dans mon pantalon et en frottant mes fesses qui cuisent littĂ©ralement. Il se met debout prĂšs de moi, me courbe sous son bras et fait tomber plusieurs fois le martinet. Je trĂ©pigne comme je peux, me dĂ©bat mais il est plus grand et plus fort que moi, mes efforts pour m’Ă©chapper sont vains. Une fois qu’il est satisfait de la couleur de mes fesses, il me redresse et m’ordonne :

- Allez, au piquet ! Et enlÚves tout sauf ton polo. Tu resteras cul nu pour le reste de la soirée. Je sens que je vais avoir du travail avec toi et on va gagner du temps si tes fesses sont toujours à portée.

Au bout d’une dizaine de minutes, il me libĂšre :

- Tu peux retourner travailler. Va refaire la vaisselle, tu as 10 minutes.

Lorsque je passe devant lui, la claque sur les fesses que je reçois me rappelle, si besoin Ă©tait, qu’il a la main lourde.

La fin de la soirĂ©e approche. Bilan ? La vaisselle est trĂšs propre et bien rangĂ©e. La table de la salle Ă  manger est impeccable, tout comme le tapis du salon. En bref, mon ‘patron’ semble satisfait. De mon cĂŽtĂ©, j’ai profitĂ© d’un petit instant de rĂ©pit pour inspecter mes fesses dans le miroir du couloir : elles sont trĂšs rouges mais moins que je croyais. Par contre, le martinet laisse de vilaines boursouflures qui mettront du temps Ă  disparaitre.

Mais cela en valait la peine car je repars, non seulement avec une Ă©rection douloureuse d’avoir durĂ© presque toute la soirĂ©e, mais aussi avec le droit de revenir.

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Deux autres sĂ©ances un peu identiques et les choses vont Ă©voluer rapidement. A ma quatriĂšme venue, il prend le prĂ©texte que les carreaux du salon sont sales (il a plu dans la journĂ©e) pour de me menacer d’arrĂȘter le ‘contrat’. Mais cette fois, pas de fessĂ©e Ă  l’horizon. Les choses ont l’air plus sĂ©rieuses. Il semble furieux et me refait le coup du regard noir. Il aurait tort de s’en priver, cela marche Ă  merveille !

- Je commence vraiment à en avoir assez. Tu fais tout de travers. Je ne vais jamais y arriver avec toi ! Je me demande carrément si tu veux réellement ce travail ?
- Oui Monsieur, je veux vraiment ce travail ! Je suis dĂ©solĂ© pour les vitres mais c’est la pluie !
- Des excuses, toujours des excuses ! Tu ne te rends pas compte de la chance que tu as ? Je t’offre un bon travail, bien payĂ© et pas compliquĂ©. Je prends mĂȘme du temps, beaucoup de temps, Ă  t’éduquer et voilĂ  comment tu me remercies ! D’autres seraient prĂȘts Ă  me supplier Ă  genoux pour cet emploi !

C’est bon, j’ai compris. Je le vois venir. Il veut que je le supplie vraiment. Entre son regard qui me fait trembler et mon envie sincùre de rester, il ne me reste plus qu’à le satisfaire. Je me mets donc à genoux devant lui, je joins les mains et les yeux dans les yeux, le supplie :

- S’il vous plait Monsieur. Je vous en prie, gardez-moi à votre service.
- Et pourquoi est-ce je devrais te garder, tu n’es qu’un bon à rien !
- Je vais m’appliquer encore plus Monsieur, je vous le promets. Je vais ĂȘtre encore plus obĂ©issant.
- Tu me saoules avec tes paroles et tes promesses. Au lieu de parler, tu ferais mieux de me montrer comment un bon domestique doit calmer les nerfs de son patron !

LĂ  aussi, je compris vite lĂ  oĂč il voulait en venir. Et j’avoue que cette idĂ©e me trottait dans la tĂȘte depuis un petit moment : quand allait-il me tester Ă  ce sujet ? La rĂ©ponse est ‘maintenant’ ! Nous avions fait la liste de ce que nous aimions, pour l’avoir dĂ©jĂ  fait ou simplement eu l’envie d’essayer. C’est trĂšs facile de cocher des cases sur une feuille, un peu moins de se lancer Ă  l’eau pour passer Ă  l’acte. Je n’avais pratiquĂ© la fellation qu’une seule fois, avec un fesseur particuliĂšrement douĂ© qui me l’avait gentiment demandĂ©. Sans y avoir pris de rĂ©el plaisir, j’avoue que je n’ai pas dĂ©testĂ©. Quant Ă  la sodomie, Ă  part un doigt fĂ©minin de temps en temps, je suis vierge. Seulement voilĂ , lors de nos Ă©changes prĂ©liminaires, j’ai vite senti que j’avais affaire Ă  un fesseur amoureux de son Art et, le voyant un peu insister sur ce sujet, j’ai prĂ©fĂ©rĂ© indiquer que j’aimerais bien essayer. Histoire de laisser la porte ouverte, de ne pas le perdre avant d’avoir passĂ© un moment en travers de ses genoux. Les sĂ©ances passĂ©es m’ont non seulement donnĂ© confiance en lui mais j’avoue qu’il m’a offert tellement de plaisir par la qualitĂ© de ses jeux que j’ai vraiment envie de lui rendre la pareille. C’est donc toujours Ă  genoux que je m’approche vers lui et tend maladroitement mes mains vers sa boucle de ceinture. Il me cueille Ă  froid avec une grande gifle :

- On ne t’a jamais appris à demander la permission ?

En me frottant la joue, je tente :

- S’il vous plait, est-ce que je peux vous sucer Monsieur ?
- C’est bien, tu apprends vite. Vas-y et appliques toi, c’est ta derniùre chance !

Nouvel essai et nouvelle gifle !

- Mets toi nu ! Tu dois toujours ĂȘtre nu et Ă  genoux quand tu voudras te faire pardonner !

Il est lĂ , debout devant moi, les mains sur les hanches et il attend. Je dĂ©boucle sa ceinture et baisse sa braguette, sort son sexe de son slip et commence Ă  le lĂ©cher doucement. Quand il est dur, je le prends dans ma bouche et le suce plus goulument, sans oublier de caresser ses couilles velues. Il ajoute Ă  ma gĂȘne apparente :

- Regardes moi dans les yeux quand tu t’occupes de moi

Son sexe est beaucoup plus gros et plus long que le mien. Je n’arrive pas Ă  le pomper comme je voudrais et, comme je pense, il aimerait. J’espĂšre compenser en lui lĂ©chant souvent les couilles.

- Mouais, c’est pas mal. Mais arrĂȘte toi un instant, je veux vĂ©rifier quelque chose.

Il va vers la table basse du salon et retire du tiroir un petit plug anal.

- On m’a toujours dit que les garçons dans ton genre suçaient mieux quand ils se faisaient sodomiser en mĂȘme temps. Alors tu vas sucer un peu ça, histoire de le lubrifier et on va vĂ©rifier tout de suite. Et pour ma part, ayant dĂ©jĂ  expĂ©rimentĂ© que les domestiques suçaient mieux les fesses en feu, tu sais ce qui t’attends 


Il me tend le plug devant le visage et je m’applique Ă  le sucer en y laissant le maximum de salive, Ă©tant donnĂ© la suite qu’il compte donner Ă  ce prĂ©liminaire.

- C’est bon, ça suffit ! Lùves-toi !

Il me courbe sous son bras et m’introduit l’objet sans mĂ©nagement. Le petit cri de douleur que je pousse le fait sourire :

- Ah oui, c’est vrai, j’oubliais que tu es vierge ! Allez, viens sur mes genoux que je m’occupe un peu de la couleur de tes fesses.

AprÚs une bonne fessée bien cuisante dont chaque coup résonnait au plus profond de moi par le plug interposé, il me fait lever mais reste assis dans le canapé :

- Allez, au travail !

Je me mets Ă  quatre pattes entre ses jambes et je le reprends en bouche. Il est restĂ© trĂšs dur et c’est vrai que l’effet combinĂ© de la fessĂ©e et du plug semble fonctionner. Je suis trĂšs mais alors ce qui s’appelle trĂšs appliquĂ© ! Je ne peux pas le regarder dans les yeux mais je sens que lui n’en perds pas une miette :

- Oui, c’est beaucoup mieux en effet, c’est bien, continues comme ça. Et tortilles un peu des fesses aussi ! Elles sont bien rouges tu sais ! Prends ton temps, va doucement, j’aime quand ça dure !

AprĂšs plusieurs minutes des caresses, il semble Ă  point. Il se redresse un peu et repousse ma tĂȘte de son sexe :

- Ca va, tu suces correctement au moins. Maintenant, il s’agit de savoir si tu comptes aller jusqu’au bout 

- Oui Monsieur
- Tu ne sais pas faire de phrase ?

Que dire ?

- Commences par « Est-ce que je peux ĂȘtre votre vide-couilles Monsieur ? »

Je répÚte poliment.

- Mieux que ça ! Et tortilles des fesses en disant ça, si tu veux que je te crois sincÚre !

Je m’applique et il accepte :

- Et bien c’est parfait ! DorĂ©navant, tu seras, en plus de mon domestique, mon vide-couille ! Reste Ă  savoir si tu saurais faire …

Il se remet debout et, en me tirant par une oreille, me remets Ă  genoux puis me fait asseoir sur mes talons.

- Mets tes mains derriĂšre le dos, ouvre la bouche en grand et ferme les yeux. Il faudra t’habituer Ă  cette position. Tu devras la prendre dĂšs que je te ferai savoir que j’en envie de me soulager.

Il prend ma tĂȘte Ă  deux mains et m’enfonce son sexe brutalement dans la bouche. AprĂšs m’avoir ordonnĂ© de bien serrer les lĂšvres, il commence alors de brusques va et vient. Il jouit alors longuement et ses rĂąles de plaisir sont lĂ  pour attester qu’il aime beaucoup cela. Il se retire et ajoute :

- Et bien, mon cher domestique, fais moi voir un peu comment tu fais le ménage avec ta langue.

Je m’applique alors Ă  effacer avec des petits coups de langue les traces du sperme que je n’aurais pas dĂ©jĂ  avalĂ©. Il remet lui mĂȘme son sexe dans son pantalon et ajoute en riant :

- Et bien, il est trĂšs clair que tu es meilleur avec ta bouche qu’avec un plumeau. Pour peu que tu sois aussi douĂ© avec ton cul, je me demande mĂȘme si je ne devrais pas te prendre plutĂŽt Ă  mon service comme soubrette !

En y repensant, c’est clairement lĂ  que tout a basculĂ©. Du simple jeu de fessĂ©e punitive nous sommes passĂ©s clairement Ă  une relation MaĂźtre-esclave. Cela m’a surpris parce que je ne pensais pas y prendre goĂ»t Ă  ce point, si vite. C’est surement comme beaucoup de choses : il suffit de trouver la bonne personne !

**************************************

AprĂšs deux mois de rencontres rĂ©guliĂšres, nous continuons sur le mĂȘme mode : je suis un domestique, puni par la fessĂ©e et faisant pardonner ses bĂȘtises par ses attentions buccales. J’ai eu le plaisir de goĂ»ter au paddle en bois d’une maniĂšre Ă  la fois cuisante et dĂ©licieuse : comme Ă  l’accoutumĂ©e, il m’avait courbĂ© sous son bras mais avait pris soin de prendre ma queue dans sa main. Chaque coup de paddle avait pour effet de me bruler les fesses mais aussi de faire bouger ma queue dans sa main. Il a arrĂȘtĂ© la punition quand j’ai joui et m’a forcĂ© Ă  lĂ©cher mon sperme.

Je n’ai eu besoin de le ‘calmer’ que trois fois en le suçant, mĂȘme si j’avoue que j’aurais aimĂ© le faire plus souvent. J’aime devoir lui quĂ©mander le droit de le sucer. Mais ce que je prĂ©fĂšre, c’est quand il entre dans la piĂšce oĂč je me trouve, plante ses yeux dans les miens et m’ordonne de me mettre Ă  genoux devant lui pour qu’il se soulage. Je me dĂ©pĂȘche alors de prendre la position qu’il m’a apprise et qu’il semble affectionner. Je me surprends souvent Ă  prendre des poses osĂ©es devant lui. Je tortille des fesses quand il est dans les parages, me penche outrageusement en avant si je sais qu’il est derriĂšre moi et n’hĂ©site pas Ă  faire le mĂ©nage Ă  quatre pattes, les fesses bien cambrĂ©es, quand il est dans la mĂȘme piĂšce que moi. Surtout s’il est dans la mĂȘme piĂšce que moi. Je suis du genre plutĂŽt viril dans la vie de tous les jours et me voilĂ  en train de me comporter avec lui comme 
 comme quoi ? Comme une femelle en chaleur ! VoilĂ  le bon terme.

Autant dire qu’il me plait beaucoup et que j’aimerais aller plus loin avec lui. Mes fesses ont Ă©tĂ© visitĂ©es plusieurs fois par le plug, durant les gĂąteries et des punitions plus sĂ©vĂšres qu’à l’accoutumĂ©e. Mais si je dois me donner entiĂšrement Ă  un homme, le sentir bouger et avoir du plaisir en moi, j’aimerais que ce soit lui. Je sais qu’il pourra me demander, me faire n’importe quoi, j’aimerais ça. Et comme apparemment il ne suffit pas de tortiller de la croupe devant lui pour le dĂ©cider, je vais devoir aller plus loin.

Je me lance Ă  l’eau aprĂšs une fessĂ©e particuliĂšrement sĂ©vĂšre. Pas de paddle Ă©rotique cette fois. Juste la grosse fessĂ©e sur les genoux et les coups de martinet. Je ravale vite mes larmes et viens vers lui, me met Ă  genoux en lui demandant :

- Merci Monsieur. Vous ĂȘtes vraiment trĂšs bon de vous occuper de moi comme ça. Est-ce que je peux vous remercier avec ma bouche s’il vous pait ?

A ma surprise, il accepte volontiers et je le trouve dĂ©jĂ  en pleine Ă©rection. Je le regarde toujours dans les yeux quand je le suce et je profite du moment oĂč je sais qu’il va jouir pour ralentir. Je lui avoue alors, entre deux coups de langue sur son gland :

- J’ai repensĂ© Ă  votre idĂ©e d’ĂȘtre votre soubrette et je pense que j’aimerais beaucoup cela.

Il me fait un sourire en coin qui parle de lui-mĂȘme et me dit de finir de le sucer, qu’il va y rĂ©flĂ©chir. Mon ‘Merci Monsieur’ est trĂšs sincĂšre mais incomprĂ©hensible car j’ai la bouche pleine. En tout cas, je pense mettre toutes les chances de mon cĂŽtĂ© en me retirant de moi-mĂȘme avant qu’il ne jouisse et me mettant dans la position qu’il aime, Ă  genoux, les mains dans le dos et la bouche grande ouverte. J’éprouve vraiment beaucoup de satisfaction Ă  lui donner du plaisir de cette façon. Je veux qu’il le sache et qu’il accepte d’aller plus loin. En Ă©crivant ces lignes, je m’aperçois que je n’ose mĂȘme pas dire la simple vĂ©ritĂ© : j’aime ĂȘtre son vide-couille.

DĂšs le lendemain, aprĂšs m’ĂȘtre dĂ©shabillĂ© en arrivant (dorĂ©navant je ne porte plus qu’un marcel blanc et passe mes journĂ©es les fesses nues), il me dit qu’il accepte de me prendre Ă  l’essai comme soubrette. Mais pour vĂ©rifier si la qualitĂ© de mon travail ne s’en ressentira pas, je vais devoir, pendant quelques temps porter des talons hauts. Il me tend alors une paire d’escarpins noirs avec des talons de 9 cm. Le rendement est Ă©videmment catastrophique car je manque de tomber Ă  chaque pas. Il ne se donne mĂȘme pas la peine de me fesser et me dit simplement de retirer les chaussures. Je tente alors mon va tout. Je lui tourne le dos, me mets Ă  quatre pattes Ă  ses pieds et cambre bien mes fesses. Je lui dis, par dessus mon Ă©paule :

- C’est dommage que vous ne poussiez pas l’essai de votre soubrette jusqu’au bout, Monsieur.

J’appuie mes paroles en humidifiant un doigt que je passe doucement sur ma rondelle. Je le sens s’agenouiller derriĂšre moi. J’entends sa boucle de ceinture et sa braguette. Je sens rapidement son sexe contre mes fesses. Il est dĂ©jĂ  trĂšs dur. MĂȘme si j’attendais ce moment avec excitation, l’apprĂ©hension me crispe. Cette peur, associĂ©e Ă  l’absence coutumiĂšre de mĂ©nagement de sa part, me fait attendre plus de douleur que de plaisir. J’essaie de me dĂ©tendre un maximum quand, toujours sans un mot, d’une main il Ă©carte la fente de mes fesses et de l’autre, tenant son sexe comme un pieu, s’enfonce en moi. Je crie plus de surprise que de douleur : il m’a pĂ©nĂ©trĂ© d’un coup, jusqu’à la garde, et ses mains puissantes fermement agrippĂ©es sur mes hanches me retiennent prisonnier. Ses premiers coups de rein m’arrachent d’autres petits cris, rĂ©sultat du savant mĂ©lange douleur-plaisir que j’affectionne tant. La fessĂ©e m’apportait dĂ©jĂ  cette sensation et j’ai dĂ©couvert une nouvelle façon de l’éprouver ! La nouveautĂ© est dans le plaisir de l’autre. On sait qu’on rĂ©gale un fesseur par nos gestes, nos mots et la rougeur de nos fesses. Je tenais avec la sodomie une autre occasion de l’amener Ă  l’orgasme.

Toujours au milieu de mes petits cris et des claquements de son bas ventre sur mes fesses, tous deux provoquĂ©s par ses coups de boutoir, j’entends sa voix me sermonner :

- Tu n’attendais que ça, hein ? Tu crois que je n’ai pas remarquĂ© ton petit manĂšge ? Allez, fais moi voir comme tu sais faire la soubrette en train de se faire dĂ©puceler ! Je veux t’entendre miauler comme une petite chatte en chaleur !

Je pousse alors le vice Ă  m’appliquer Ă  pousser des cris plus fĂ©minins, Ă  onduler des hanches et Ă  devancer ses mouvements. Je vais mĂȘme jusqu’à pincer mes tĂ©tons. Ses coups de rein redoublent de vitesse. Et si une main quitte mes hanches, ce n’est que pour m’assener des grandes claques sur les fesses. Je sens monter en moi un plaisir inconnu : je sens que je pourrais jouir comme ça, en me donnant Ă  lui. Je l’encourage donc Ă  me baiser plus fort et plus vite. Je sens que j’oublie toute pudeur devant lui et cet abandon augmente tellement mon plaisir que je jouis bruyamment. Ejaculer sans toucher son sexe ! Un ami homo m’avait dit que cela pouvait arriver mais je ne l’avais pas cru. Et pourtant voilĂ  que mon MaĂźtre arrivait Ă  me faire jouir comme une femme. Juste aprĂšs ma jouissance, je le sens se raidir : son jus me remplit. Il se retire, toujours brusquement, et exige de moi une toilette intime. Je me retourne et me penche vers sa queue gluante que je lĂšche jusqu’Ă  ce qu’il soit satisfait. Je ne m’interromps que pour le remercier Ă  de nombreuses reprises. Ces ‘Merci Monsieur’ ne font pas partie du jeu. Ils sont trĂšs rĂ©els et proportionnels au plaisir qu’il m’a donnĂ©.

Il m’a avouĂ© plus tard avoir Ă©tĂ© lui-mĂȘme surpris que je puisse jouir comme ça. C’est cela et aussi de me voir ainsi, Ă  peine dĂ©pucelĂ©, lui nettoyer le sexe en le remerciant sincĂšrement, presque amoureusement, et en tortillant des fesses comme si j’en redemandais, qui l’a poussĂ© Ă  aller encore plus loin.

Il se remet debout et, tout en m’ordonnant de garder cette position, la tĂȘte prĂšs du sol et les fesses en l’air, quitte la piĂšce. Il revient quelques instants plus tard, le plug Ă  la main. Plug qu’il prend bien soin de me montrer en souriant. Il passe derriĂšre moi et l’enfonce dans un anus que je sens encore trĂšs ouvert.

- Tu vas garder ça toute la journĂ©e. Je veux que tu ne le retires qu’une fois chez toi. En regardant mon sperme s’écouler de ton cul, tu vas rĂ©flĂ©chir trĂšs sĂ©rieusement au fait de ce que cela implique de devenir ma soubrette. Attends-toi Ă  des exigences plus grandes. Tu devrais ĂȘtre rasĂ© entiĂšrement en permanence et porter des vĂȘtements fĂ©minins toute la journĂ©e. Je serai intraitable sur la qualitĂ© de tes tenues et de ton maquillage. Tu devras apprendre aussi Ă  ĂȘtre efficace avec des talons hauts. Attends-toi donc Ă  de nombreuses fessĂ©es ! Dernier point, tu t’imagines bien que ta bouche et ton cul seront Ă  ma disposition. Alors rĂ©flĂ©chis bien ! En attendant, remets-toi au travail. Tu me donneras ta rĂ©ponse samedi prochain : si tu prends ton service normalement, tu resteras mon domestique et nous continuerons nos jeux habituels. Si tu es nu, entiĂšrement rasĂ©, les ongles des pieds vernis en rouge et que tu attends sur le paillasson que je vienne t’ouvrir, alors tu seras ma soubrette ! Petite prĂ©cision, tu devras attendre Ă  quatre pattes, le plug entre les dents. Je commence Ă  te connaĂźtre un peu et je sens que trĂšs rapidement, tu deviendras ma chienne soumise ! Autant t’habituer tout de suite !

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Programme trĂšs allĂ©chant mais parfaitement irrĂ©aliste : comment justifier auprĂšs de ma compagne le fait de se raser entiĂšrement ? C’est dĂ©jĂ  suffisamment difficile de subir son regard lorsqu’au sortir de la douche elle contemple les marques laissĂ©es par les fessĂ©es prĂ©cĂ©dentes. La seule solution serait de tout lui avouer : autant dire la perdre. Je ne me vois pas lui avouer que je prends du plaisir Ă  des pratiques carrĂ©ment SM, avec un homme qui plus est. Je n’ai pas rĂ©flĂ©chi longtemps Ă  ce dilemme : elle est plus importante que mes fantasmes et je dĂ©cide d’en donc d’en parler au tĂ©lĂ©phone, dĂšs le lendemain, Ă  mon MaĂźtre, puisqu’il faut bien un jour commencer Ă  l’appeler comme il se doit. Il est trĂšs comprĂ©hensif. Il a lui-mĂȘme dĂ» cacher Ă  sa femme sa passion pour ces jeux. Nous confirmons donc que notre prochaine rencontre sera basĂ©e toujours sur le jeu patron-domestique.

Aussi quelle ne fut pas ma surprise lorsque le samedi matin, me préparant à partir, ma femme me dit :

- Tu sors ? Mais je croyais que tu faisais ça ici aujourd’hui ?

A mes yeux ébahis, elle poursuit :

- Michel a appelé hier soir avant que tu ne rentres du travail

J’ai cru que j’allais tomber dans les pommes !

- Qu’ 
 qu’ 
 qu’est-ce 
 qu’est-ce qu’il t’a dit ?
- Et bien nous avons bien papotĂ©. Il est trĂšs gentil. Et il a fini par m’avouer qu’il regrettait de n’avoir jamais mis sa femme au courant de ses jeux. Il trouvait trĂšs triste que je ne puisse pas participer au moins une fois, juste pour voir. Mais dis-moi, je ne savais pas que tu faisais ça avec des hommes ?
- Et bien 
 euh 
 disons que j’aime bien les deux mais je prĂ©fĂšre avec un homme. Et puis tu comme l’as dit, Michel est quelqu’un de trĂšs sympa avec qui je m’entends bien.
- Ne t’inquiĂštes pas, ça me va trĂšs bien comme ça ! me dit-elle en souriant. Au moins, je suis sĂ»re que tu ne me trompes pas.
- Oui, c’est vrai, comme ça tu es sĂ»re, mentis-je
- Mais je pensais qu’il t’avait mis au courant. Cela ne te gĂȘne pas si je suis lĂ  ?
- Non pas du tout. Bien au contraire. N’oublies pas que j’ai essayĂ© de te faire participer dĂšs le dĂ©but de notre relation.
- Oui, c’est vrai et je reste sur mes positions. Mais lĂ , en tant que simple spectatrice, c’est complĂštement diffĂ©rent ! Je ne sais pas encore si je vais aimer mais en tout cas je suis trĂšs curieuse de voir ça ! Mais dis-moi, pour parler crument, il te fesse comment ? Pas tout nu quand mĂȘme ?
- Euh 
 si, cela arrive quelques fois
- J’ai hñte de voir ça ! me lance-t-elle avec un sourire en coin

J’avais l’air malin moi, empĂȘtrĂ© dans mes mensonges. ‘Cela arrive quelques fois 
’, tu parles ! Pour peu qu’il vienne avec le martinet, je vais avoir l’air fin. Et s’il me fait pleurer ? Et si cela dĂ©rape cĂŽte SM ? CĂŽtĂ© sexe ? Mais bon, pas de recul possible : j’ai tellement insistĂ© pour qu’elle soit ma compagne de jeux que je ne peux plus lui demander de partir.