Je vis en couple avec une femme Ă laquelle je suis fidĂšle en tous points sauf un : la fessĂ©e. Elle ne partage pas mon goĂ»t pour cette pratique. Point final. Câest donc avec son accord que je mâĂ©chappe de la maison de temps en temps pour assouvir ce fantasme. La seule condition que jâai toujours respectĂ©e est de ne pas la tromper. PrĂ©fĂ©rant ĂȘtre fessĂ© par un homme, chose que je me suis bien gardĂ© de lui dire, je risquais dâautant moins de manquer Ă ma parole. Enfin, jusquâau jour oĂč âŠ
En parcourant un site web gay oĂč je rode parfois pour essayer de trouver un adepte partageant mes goĂ»ts, je suis tombĂ© sur ceci :
« Cherche homme de ménage pour entretien grande maison. Attends un travail réel et soigné. BarÚme de punitions et de rémunération à établir »
Le texte de la petite annonce était plutÎt prometteur.
AprĂšs un premier dialogue trĂšs chaste sur le site, je fis plus ample connaissance avec mon futur âemployeurâ via MSN. Rapidement, il est Ă©vident que nous semblions avec les mĂȘmes goĂ»ts pour les mĂȘmes jeux. Ce monsieur dâune cinquantaine dâannĂ©es (jâen ai 28) mâa rapidement proposĂ© de mâinviter Ă dĂźner. Je fus un peu surpris par une offre si directe mais lâĂ©change de photos Ă©tant satisfaisant, jâai acceptĂ©.
Il me reçoit dans sa maison, un peu retirĂ©e de la ville. A vue de nez, 300 mÂČ repartis sur deux Ă©tages, un parc de bonne taille et une piscine. En bref, la maison dâun homme qui a rĂ©ussi dans la vie.
Quand il mâouvre la porte, je suis rassurĂ© : il est bel et bien tel que sur la photo. Environ 1m95, soit une bonne tĂȘte de plus que moi, les cheveux et une barbe courte, poivre et sel. Des mains immenses mais belles et puissantes que je remarque tout de suite lorsque nous nous saluons. Il porte un costume sans cravate. L’absence de trace dâembonpoint et la largeur de ses Ă©paules laissent deviner quâil prend soin de lui en faisant rĂ©guliĂšrement du sport.
A lâapĂ©ritif, nous nous racontons un peu nos vies. Il est veuf et vit seul. Ses deux fils vivent Ă lâĂ©tranger et ne viennent quâune fois par an. Il cherche Ă faire dâune pierre deux coups : un piment pour son quotidien et une aide sĂ©rieuse pour entretenir une maison devenue trop grande. Il insiste lourdement sur ce point : il est trĂšs attachĂ© Ă ce que, sur la forme, la relation employeur-employĂ© soit clairement Ă©tablie. Etant donnĂ© que je serai rĂ©munĂ©rĂ©, il attend de moi que le travail soit fait et bien fait. Lâamusement viendra en plus. Je constate ainsi avec plaisir que nous pratiquons notre jeu favori de la mĂȘme maniĂšre : on en parle beaucoup au dĂ©but mais une fois quâon est lancĂ©, on joue Ă fond.
Nous nous Ă©tions mis dâaccord sur un pseudo-salaire (bien que nous ne soyons pas lĂ pour ça, cela fait partie du jeu) et les horaires de nos rencontres lors de nos dialogues sur le Net. Jâattendais poliment la fin du dĂźner pour lui demander son avis sur ma âcandidatureâ (il mâa avouĂ© que son annonce avait eu beaucoup de succĂšs) quand il prit les devants :
- Alors, toujours partant ? On fait un essai ce soir ?
- Bien sûr ! Avec plaisir ! répondis-je, soulagé
- Que dirais-tu de débarrasser la table et de faire la vaisselle ?
- Pas de problĂšme, allez vous dĂ©tendre dans le salon, je mâoccupe de tout !
- Bon, comme on commence tout de suite, on peut mettre en place ce dont on avait convenu ?
- Euh ⊠C’est-Ă -dire ?
- Jâaimerais que tu termines tes phrases par âMonsieurâ
- Ah oui ! Jâavais oubliĂ©. DĂ©solĂ© Monsieur.
Un Ă©change de sourire complice et voilĂ , câest parti ! De toutes façons, jâai eu le temps dây rĂ©flĂ©chir et le moment passĂ© avec lui autour du repas me donne vraiment envie de dĂ©couvrir la suite. Jâai croisĂ© beaucoup de gays pour qui la fessĂ©e nâest quâun petit panpanculcul Ă©rotique pour passer ensuite au sexe âclassiqueâ. JâespĂ©rais avoir enfin trouvĂ© la perle rare. Il me restait encore Ă lever un doute : nous nous Ă©tions Ă©changĂ©s nos certificats VIH nĂ©gatifs car pour lui, les jeux de fessĂ©es pouvaient rapidement dĂ©raper et il convenait dâĂȘtre prudent. Reste Ă savoir quelle partition serait jouĂ©e âŠ
Je me lĂšve donc et entreprend de dĂ©barrasser la table pendant quâil va sâinstaller devant la tĂ©lĂ©vision.
Une quinzaine de minutes plus tard, il revient. Jâen suis encore Ă faire des allers-retours dans cette maison dĂ©cidemment immense (jâĂ©tais loin de la vĂ©ritĂ© avec mes 150 mÂČ par Ă©tage). La cuisine est Ă lâautre bout dâun couloir interminable et je sens bien quâil sâimpatiente.
- Pas encore terminé ? Dis-moi, tu es toujours aussi lent ?
Son ton a changĂ©, il est semble trĂšs sĂ©rieux. Je me pose mĂȘme la question si câest un trĂšs bon acteur ou sâil y croit vraiment âŠ
- Non Monsieur, câest simplement que la maison est trĂšs grande
- Oui, et il va falloir tây faire si tu veux cette place. AccĂ©lĂšres un peu, veux-tu ?
- Bien Monsieur.
Immanquablement, je confonds vitesse et prĂ©cipitation. JâĂ©chappe un verre de vin rouge Ă moitiĂ© plein sur le tapis du salon ! MĂȘme si le bruit est faible, il est debout prĂšs de moi dans la seconde (si moi je ne lâai vraiment pas fait exprĂšs, je le soupçonne trĂšs fortement de guetter ma premiĂšre faute pour me tester).
- Bon, voilà qui met fin à ton essai mon garçon.
- Je suis dĂ©solĂ©. Je ne lâai pas fait exprĂšs
- Il ne manquerait plus que ça !
- Je vais nettoyer, ne vous en faĂźtes pas
- Oui, je sais que tu vas nettoyer. Tu devrais mĂȘme dĂ©jĂ ĂȘtre en train de le faire.
Je fonce dans la cuisine pour aller chercher le nĂ©cessaire et je me mets Ă lâĆuvre. A peine un quart dâheure que lâon a commencĂ© et je suis dĂ©jĂ Ă quatre pattes devant lui en train de frotter le tapis du salon. Quel dĂ©but !
Coup de chance, la tache part entiĂšrement. Je suis plutĂŽt satisfait. Lui continue sur le registre de la colĂšre.
- Bon, et bien maintenant tu peux partir.
- Mais, jâai enlevĂ© la tache.
Il approche de moi Ă grands pas, sâarrĂȘte juste devant moi. Il me domine de son mĂštre quatre vingt quinze.
- Je tâai dĂ©jĂ dit de mâappeler Monsieur. Ca aussi câest trop compliquĂ© pour toi ?
Son regard noir me fait bafouiller un âNon Monsieurâ des plus pitoyables.
- Tu crois que jâai du temps Ă perdre Ă former un domestique ? Jâai lâembarras du choix, figures-toi. Je nâai quâĂ dĂ©crocher mon tĂ©lĂ©phone pour quâun autre te remplace dĂšs demain, tu comprends ?
- Oui, Monsieur
- Mais bon, je tâai dit que je te donnais ta chance ce soir. Je vais aller au bout de lâidĂ©e. Si Ă la fin de la soirĂ©e, je ne vois aucun signe dâamĂ©lioration, tu vires ! Compris ?
- Oui Monsieur. Je vais mâappliquer je vous le promets. Jâai vraiment besoin de cet emploi, ajoutais-je pour lui donner le change
- Si câest vraiment le cas, alors tu me remercieras aprĂšs avoir reçu ta punition. Va dans lâentrĂ©e et rapporte-moi ce que tu trouveras dans le premier tiroir de la commode.
Hou la la ! Ca dĂ©marre fort ! Il est trĂšs douĂ© pour crĂ©er de suite une ambiance trĂšs propice Ă la fessĂ©e punitive et jâadore ça. Je vais dans lâentrĂ©e en courant, pour lui faire plaisir mais surtout pour Ă©chapper enfin Ă son regard qui me fiche quand mĂȘme un peu la frousse. Je sais que nous avions convenu dâun mot de passe pour arrĂȘter le jeu mais jâai encore lâapprĂ©hension de la premiĂšre fois avec lui.
Ce que je trouve dans le tiroir nâest quâune demi-surprise et je reviens vers lui, un martinet en cuir Ă la main. C’est un modĂšle ancien, genre anglais pĂ©riode victorienne, avec une dizaine de grosses laniĂšres carrĂ©es en cuir noir. Son manche est lourd. Pour moi qui suis habituĂ© aux modĂšles achetĂ©s Ă la sauvette au rayon animalerie des supermarchĂ©s, il a lâair terrifiant.
- Penche-toi sur la table, jambes serrĂ©es et tendues. Les mains sur la tĂȘte.
Je mâexĂ©cute maladroitement et il corrige ma position. Il se met sur le cĂŽtĂ© et je reçois alors une dizaine de coups rapides qui me chauffent instantanĂ©ment les fesses.
- Quâest-ce quâon dit ?
- Merci
Lâoubli du Monsieur rituel (je nâarrive pas encore Ă mâhabituer mais je crois quâil va mâapprendre) !
Une autre dizaine de coups. Je croyais que les premiers Ă©taient forts, jâai eu tort : jâai dĂ©jĂ le derriĂšre qui chauffe ! MĂȘme Ă travers le jean !
- Quâest-ce quâon dit ?
- Merci Monsieur
- Câest mieux. Allez, au travail maintenant. Et je te prĂ©viens, jâai le martinet Ă portĂ©e de main. A la prochaine bĂȘtise, il viendra caresser tes fesses nues, compris ?
- Oui, Monsieur
La suite se passe plutĂŽt bien et je rĂ©ussis Ă allier la vitesse et la qualitĂ©. Enfin, c’est ce que je crois. Il vient dans la cuisine inspecter la vaisselle que je viens de terminer et trouve de nombreuses traces. Furieux, il me prend par l’oreille et me conduit manu militari dans le salon. Il tire tellement fort que je ne sais toujours pas aujourdâhui si mes pieds ont touchĂ© le sol durant le voyage. Dans le mĂȘme geste, il prend une chaise, s’assoit et me courbe sur ses genoux. Je reçois une pluie de claques sur les fesses et, malgrĂ© la protection de mon jean, les larmes me montent aux yeux. La fessĂ©e continue, de plus en plus fort, et ses mains de bucheron ont un effet dĂ©vastateur.
- Allez, redresses-toi.
Je me lĂšve et porte tout de suite par rĂ©flexe mes mains sur mes fesses. Il sourit franchement quand je le remercie comme je pense quâil aimerait que je le fasse. Son sourire un peu carnassier prend aussi surement sa source dans le dĂ©but de larmes qui fait briller mes yeux.
- Mais ce nâest pas fini, quâest-ce que tu crois ? Maintenant que tu pleurniches comme une fillette, je vais pouvoir te donner ta vraie fessĂ©e. Et pour me montrer que tu sais ĂȘtre obĂ©issant et acceptes mon Ă©ducation, tu vas toi-mĂȘme baisser ton jean et ton caleçon et venir te remettre en position.
Comme il voit que jâhĂ©site, il ajoute :
- Plus tu me feras attendre et plus ta fessée sera sévÚre !
JâobĂ©is Ă ses ordres et, honteux comme jamais, je mâallonge en travers de ses genoux. Il me repositionne Ă sa guise et recommence de suite Ă me donner de grandes claques sur les fesses et le haut des cuisses. Jâai beau me tortiller mais rien nây fait. Il passe un temps sa jambe par-dessus les miennes pour me maintenir plus fermement mais se ravise en me remettant Ă plat sur ses genoux, pensant Ă juste titre que la fessĂ©e nâen sera que plus douloureuse.
Quand il sâarrĂȘte et me fais me redresser, je me surprends moi-mĂȘme Ă pleurer Ă chaudes larmes. Adepte des fessĂ©es dites âpunitivesâ, câest un moment que jâattendais depuis trĂšs longtemps et lui a rĂ©ussi Ă me lâapporter dĂšs notre premiĂšre rencontre. Mon Ă©rection trahit mon excitation et le pousse Ă aller plus loin :
- Allez, la suite !
Je ne comprends pas. Que veux-t-il encore ?
- Le martinet ! Allez, dĂ©pĂȘches-toi un peu ! Tu as encore du travail.
Mes supplications (Ă peine jouĂ©es) n’y feront rien, il restera intraitable. Je vais cherche le martinet en pleurant, les jambes empĂȘtrĂ©es dans mon pantalon et en frottant mes fesses qui cuisent littĂ©ralement. Il se met debout prĂšs de moi, me courbe sous son bras et fait tomber plusieurs fois le martinet. Je trĂ©pigne comme je peux, me dĂ©bat mais il est plus grand et plus fort que moi, mes efforts pour m’Ă©chapper sont vains. Une fois qu’il est satisfait de la couleur de mes fesses, il me redresse et mâordonne :
- Allez, au piquet ! Et enlÚves tout sauf ton polo. Tu resteras cul nu pour le reste de la soirée. Je sens que je vais avoir du travail avec toi et on va gagner du temps si tes fesses sont toujours à portée.
Au bout d’une dizaine de minutes, il me libĂšre :
- Tu peux retourner travailler. Va refaire la vaisselle, tu as 10 minutes.
Lorsque je passe devant lui, la claque sur les fesses que je reçois me rappelle, si besoin Ă©tait, quâil a la main lourde.
La fin de la soirĂ©e approche. Bilan ? La vaisselle est trĂšs propre et bien rangĂ©e. La table de la salle Ă manger est impeccable, tout comme le tapis du salon. En bref, mon âpatronâ semble satisfait. De mon cĂŽtĂ©, jâai profitĂ© dâun petit instant de rĂ©pit pour inspecter mes fesses dans le miroir du couloir : elles sont trĂšs rouges mais moins que je croyais. Par contre, le martinet laisse de vilaines boursouflures qui mettront du temps Ă disparaitre.
Mais cela en valait la peine car je repars, non seulement avec une Ă©rection douloureuse dâavoir durĂ© presque toute la soirĂ©e, mais aussi avec le droit de revenir.
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Deux autres sĂ©ances un peu identiques et les choses vont Ă©voluer rapidement. A ma quatriĂšme venue, il prend le prĂ©texte que les carreaux du salon sont sales (il a plu dans la journĂ©e) pour de me menacer dâarrĂȘter le âcontratâ. Mais cette fois, pas de fessĂ©e Ă lâhorizon. Les choses ont lâair plus sĂ©rieuses. Il semble furieux et me refait le coup du regard noir. Il aurait tort de sâen priver, cela marche Ă merveille !
- Je commence vraiment à en avoir assez. Tu fais tout de travers. Je ne vais jamais y arriver avec toi ! Je me demande carrément si tu veux réellement ce travail ?
- Oui Monsieur, je veux vraiment ce travail ! Je suis dĂ©solĂ© pour les vitres mais câest la pluie !
- Des excuses, toujours des excuses ! Tu ne te rends pas compte de la chance que tu as ? Je tâoffre un bon travail, bien payĂ© et pas compliquĂ©. Je prends mĂȘme du temps, beaucoup de temps, Ă tâĂ©duquer et voilĂ comment tu me remercies ! Dâautres seraient prĂȘts Ă me supplier Ă genoux pour cet emploi !
Câest bon, jâai compris. Je le vois venir. Il veut que je le supplie vraiment. Entre son regard qui me fait trembler et mon envie sincĂšre de rester, il ne me reste plus quâĂ le satisfaire. Je me mets donc Ă genoux devant lui, je joins les mains et les yeux dans les yeux, le supplie :
- Sâil vous plait Monsieur. Je vous en prie, gardez-moi Ă votre service.
- Et pourquoi est-ce je devrais te garder, tu nâes quâun bon Ă rien !
- Je vais mâappliquer encore plus Monsieur, je vous le promets. Je vais ĂȘtre encore plus obĂ©issant.
- Tu me saoules avec tes paroles et tes promesses. Au lieu de parler, tu ferais mieux de me montrer comment un bon domestique doit calmer les nerfs de son patron !
LĂ aussi, je compris vite lĂ oĂč il voulait en venir. Et jâavoue que cette idĂ©e me trottait dans la tĂȘte depuis un petit moment : quand allait-il me tester Ă ce sujet ? La rĂ©ponse est âmaintenantâ ! Nous avions fait la liste de ce que nous aimions, pour lâavoir dĂ©jĂ fait ou simplement eu lâenvie dâessayer. Câest trĂšs facile de cocher des cases sur une feuille, un peu moins de se lancer Ă lâeau pour passer Ă lâacte. Je nâavais pratiquĂ© la fellation quâune seule fois, avec un fesseur particuliĂšrement douĂ© qui me lâavait gentiment demandĂ©. Sans y avoir pris de rĂ©el plaisir, jâavoue que je nâai pas dĂ©testĂ©. Quant Ă la sodomie, Ă part un doigt fĂ©minin de temps en temps, je suis vierge. Seulement voilĂ , lors de nos Ă©changes prĂ©liminaires, jâai vite senti que jâavais affaire Ă un fesseur amoureux de son Art et, le voyant un peu insister sur ce sujet, jâai prĂ©fĂ©rĂ© indiquer que jâaimerais bien essayer. Histoire de laisser la porte ouverte, de ne pas le perdre avant dâavoir passĂ© un moment en travers de ses genoux. Les sĂ©ances passĂ©es mâont non seulement donnĂ© confiance en lui mais jâavoue quâil mâa offert tellement de plaisir par la qualitĂ© de ses jeux que jâai vraiment envie de lui rendre la pareille. Câest donc toujours Ă genoux que je mâapproche vers lui et tend maladroitement mes mains vers sa boucle de ceinture. Il me cueille Ă froid avec une grande gifle :
- On ne tâa jamais appris Ă demander la permission ?
En me frottant la joue, je tente :
- Sâil vous plait, est-ce que je peux vous sucer Monsieur ?
- Câest bien, tu apprends vite. Vas-y et appliques toi, câest ta derniĂšre chance !
Nouvel essai et nouvelle gifle !
- Mets toi nu ! Tu dois toujours ĂȘtre nu et Ă genoux quand tu voudras te faire pardonner !
Il est lĂ , debout devant moi, les mains sur les hanches et il attend. Je dĂ©boucle sa ceinture et baisse sa braguette, sort son sexe de son slip et commence Ă le lĂ©cher doucement. Quand il est dur, je le prends dans ma bouche et le suce plus goulument, sans oublier de caresser ses couilles velues. Il ajoute Ă ma gĂȘne apparente :
- Regardes moi dans les yeux quand tu tâoccupes de moi
Son sexe est beaucoup plus gros et plus long que le mien. Je nâarrive pas Ă le pomper comme je voudrais et, comme je pense, il aimerait. JâespĂšre compenser en lui lĂ©chant souvent les couilles.
- Mouais, câest pas mal. Mais arrĂȘte toi un instant, je veux vĂ©rifier quelque chose.
Il va vers la table basse du salon et retire du tiroir un petit plug anal.
- On mâa toujours dit que les garçons dans ton genre suçaient mieux quand ils se faisaient sodomiser en mĂȘme temps. Alors tu vas sucer un peu ça, histoire de le lubrifier et on va vĂ©rifier tout de suite. Et pour ma part, ayant dĂ©jĂ expĂ©rimentĂ© que les domestiques suçaient mieux les fesses en feu, tu sais ce qui tâattends âŠ
Il me tend le plug devant le visage et je mâapplique Ă le sucer en y laissant le maximum de salive, Ă©tant donnĂ© la suite quâil compte donner Ă ce prĂ©liminaire.
- Câest bon, ça suffit ! LĂšves-toi !
Il me courbe sous son bras et mâintroduit lâobjet sans mĂ©nagement. Le petit cri de douleur que je pousse le fait sourire :
- Ah oui, câest vrai, jâoubliais que tu es vierge ! Allez, viens sur mes genoux que je mâoccupe un peu de la couleur de tes fesses.
AprÚs une bonne fessée bien cuisante dont chaque coup résonnait au plus profond de moi par le plug interposé, il me fait lever mais reste assis dans le canapé :
- Allez, au travail !
Je me mets Ă quatre pattes entre ses jambes et je le reprends en bouche. Il est restĂ© trĂšs dur et câest vrai que lâeffet combinĂ© de la fessĂ©e et du plug semble fonctionner. Je suis trĂšs mais alors ce qui sâappelle trĂšs appliquĂ© ! Je ne peux pas le regarder dans les yeux mais je sens que lui nâen perds pas une miette :
- Oui, câest beaucoup mieux en effet, câest bien, continues comme ça. Et tortilles un peu des fesses aussi ! Elles sont bien rouges tu sais ! Prends ton temps, va doucement, jâaime quand ça dure !
AprĂšs plusieurs minutes des caresses, il semble Ă point. Il se redresse un peu et repousse ma tĂȘte de son sexe :
- Ca va, tu suces correctement au moins. Maintenant, il sâagit de savoir si tu comptes aller jusquâau bout âŠ
- Oui Monsieur
- Tu ne sais pas faire de phrase ?
Que dire ?
- Commences par « Est-ce que je peux ĂȘtre votre vide-couilles Monsieur ? »
Je répÚte poliment.
- Mieux que ça ! Et tortilles des fesses en disant ça, si tu veux que je te crois sincÚre !
Je mâapplique et il accepte :
- Et bien c’est parfait ! DorĂ©navant, tu seras, en plus de mon domestique, mon vide-couille ! Reste Ă savoir si tu saurais faire …
Il se remet debout et, en me tirant par une oreille, me remets Ă genoux puis me fait asseoir sur mes talons.
- Mets tes mains derriĂšre le dos, ouvre la bouche en grand et ferme les yeux. Il faudra tâhabituer Ă cette position. Tu devras la prendre dĂšs que je te ferai savoir que j’en envie de me soulager.
Il prend ma tĂȘte Ă deux mains et mâenfonce son sexe brutalement dans la bouche. AprĂšs mâavoir ordonnĂ© de bien serrer les lĂšvres, il commence alors de brusques va et vient. Il jouit alors longuement et ses rĂąles de plaisir sont lĂ pour attester quâil aime beaucoup cela. Il se retire et ajoute :
- Et bien, mon cher domestique, fais moi voir un peu comment tu fais le ménage avec ta langue.
Je mâapplique alors Ă effacer avec des petits coups de langue les traces du sperme que je nâaurais pas dĂ©jĂ avalĂ©. Il remet lui mĂȘme son sexe dans son pantalon et ajoute en riant :
- Et bien, il est trĂšs clair que tu es meilleur avec ta bouche quâavec un plumeau. Pour peu que tu sois aussi douĂ© avec ton cul, je me demande mĂȘme si je ne devrais pas te prendre plutĂŽt Ă mon service comme soubrette !
En y repensant, câest clairement lĂ que tout a basculĂ©. Du simple jeu de fessĂ©e punitive nous sommes passĂ©s clairement Ă une relation MaĂźtre-esclave. Cela mâa surpris parce que je ne pensais pas y prendre goĂ»t Ă ce point, si vite. Câest surement comme beaucoup de choses : il suffit de trouver la bonne personne !
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AprĂšs deux mois de rencontres rĂ©guliĂšres, nous continuons sur le mĂȘme mode : je suis un domestique, puni par la fessĂ©e et faisant pardonner ses bĂȘtises par ses attentions buccales. Jâai eu le plaisir de goĂ»ter au paddle en bois d’une maniĂšre Ă la fois cuisante et dĂ©licieuse : comme Ă l’accoutumĂ©e, il m’avait courbĂ© sous son bras mais avait pris soin de prendre ma queue dans sa main. Chaque coup de paddle avait pour effet de me bruler les fesses mais aussi de faire bouger ma queue dans sa main. Il a arrĂȘtĂ© la punition quand j’ai joui et m’a forcĂ© Ă lĂ©cher mon sperme.
Je n’ai eu besoin de le ‘calmer’ que trois fois en le suçant, mĂȘme si j’avoue que j’aurais aimĂ© le faire plus souvent. J’aime devoir lui quĂ©mander le droit de le sucer. Mais ce que je prĂ©fĂšre, c’est quand il entre dans la piĂšce oĂč je me trouve, plante ses yeux dans les miens et m’ordonne de me mettre Ă genoux devant lui pour qu’il se soulage. Je me dĂ©pĂȘche alors de prendre la position qu’il m’a apprise et qu’il semble affectionner. Je me surprends souvent Ă prendre des poses osĂ©es devant lui. Je tortille des fesses quand il est dans les parages, me penche outrageusement en avant si je sais qu’il est derriĂšre moi et n’hĂ©site pas Ă faire le mĂ©nage Ă quatre pattes, les fesses bien cambrĂ©es, quand il est dans la mĂȘme piĂšce que moi. Surtout sâil est dans la mĂȘme piĂšce que moi. Je suis du genre plutĂŽt viril dans la vie de tous les jours et me voilĂ en train de me comporter avec lui comme ⊠comme quoi ? Comme une femelle en chaleur ! VoilĂ le bon terme.
Autant dire quâil me plait beaucoup et que jâaimerais aller plus loin avec lui. Mes fesses ont Ă©tĂ© visitĂ©es plusieurs fois par le plug, durant les gĂąteries et des punitions plus sĂ©vĂšres quâĂ lâaccoutumĂ©e. Mais si je dois me donner entiĂšrement Ă un homme, le sentir bouger et avoir du plaisir en moi, jâaimerais que ce soit lui. Je sais quâil pourra me demander, me faire nâimporte quoi, jâaimerais ça. Et comme apparemment il ne suffit pas de tortiller de la croupe devant lui pour le dĂ©cider, je vais devoir aller plus loin.
Je me lance Ă l’eau aprĂšs une fessĂ©e particuliĂšrement sĂ©vĂšre. Pas de paddle Ă©rotique cette fois. Juste la grosse fessĂ©e sur les genoux et les coups de martinet. Je ravale vite mes larmes et viens vers lui, me met Ă genoux en lui demandant :
- Merci Monsieur. Vous ĂȘtes vraiment trĂšs bon de vous occuper de moi comme ça. Est-ce que je peux vous remercier avec ma bouche sâil vous pait ?
A ma surprise, il accepte volontiers et je le trouve dĂ©jĂ en pleine Ă©rection. Je le regarde toujours dans les yeux quand je le suce et je profite du moment oĂč je sais qu’il va jouir pour ralentir. Je lui avoue alors, entre deux coups de langue sur son gland :
- Jâai repensĂ© Ă votre idĂ©e d’ĂȘtre votre soubrette et je pense que j’aimerais beaucoup cela.
Il me fait un sourire en coin qui parle de lui-mĂȘme et me dit de finir de le sucer, qu’il va y rĂ©flĂ©chir. Mon âMerci Monsieurâ est trĂšs sincĂšre mais incomprĂ©hensible car jâai la bouche pleine. En tout cas, je pense mettre toutes les chances de mon cĂŽtĂ© en me retirant de moi-mĂȘme avant quâil ne jouisse et me mettant dans la position quâil aime, Ă genoux, les mains dans le dos et la bouche grande ouverte. JâĂ©prouve vraiment beaucoup de satisfaction Ă lui donner du plaisir de cette façon. Je veux quâil le sache et quâil accepte dâaller plus loin. En Ă©crivant ces lignes, je mâaperçois que je nâose mĂȘme pas dire la simple vĂ©ritĂ© : jâaime ĂȘtre son vide-couille.
DĂšs le lendemain, aprĂšs m’ĂȘtre dĂ©shabillĂ© en arrivant (dorĂ©navant je ne porte plus quâun marcel blanc et passe mes journĂ©es les fesses nues), il me dit qu’il accepte de me prendre Ă l’essai comme soubrette. Mais pour vĂ©rifier si la qualitĂ© de mon travail ne s’en ressentira pas, je vais devoir, pendant quelques temps porter des talons hauts. Il me tend alors une paire d’escarpins noirs avec des talons de 9 cm. Le rendement est Ă©videmment catastrophique car je manque de tomber Ă chaque pas. Il ne se donne mĂȘme pas la peine de me fesser et me dit simplement de retirer les chaussures. Je tente alors mon va tout. Je lui tourne le dos, me mets Ă quatre pattes Ă ses pieds et cambre bien mes fesses. Je lui dis, par dessus mon Ă©paule :
- Câest dommage que vous ne poussiez pas lâessai de votre soubrette jusquâau bout, Monsieur.
J’appuie mes paroles en humidifiant un doigt que je passe doucement sur ma rondelle. Je le sens s’agenouiller derriĂšre moi. J’entends sa boucle de ceinture et sa braguette. Je sens rapidement son sexe contre mes fesses. Il est dĂ©jĂ trĂšs dur. MĂȘme si j’attendais ce moment avec excitation, lâapprĂ©hension me crispe. Cette peur, associĂ©e Ă lâabsence coutumiĂšre de mĂ©nagement de sa part, me fait attendre plus de douleur que de plaisir. Jâessaie de me dĂ©tendre un maximum quand, toujours sans un mot, d’une main il Ă©carte la fente de mes fesses et de l’autre, tenant son sexe comme un pieu, s’enfonce en moi. Je crie plus de surprise que de douleur : il mâa pĂ©nĂ©trĂ© dâun coup, jusquâĂ la garde, et ses mains puissantes fermement agrippĂ©es sur mes hanches me retiennent prisonnier. Ses premiers coups de rein mâarrachent dâautres petits cris, rĂ©sultat du savant mĂ©lange douleur-plaisir que jâaffectionne tant. La fessĂ©e mâapportait dĂ©jĂ cette sensation et jâai dĂ©couvert une nouvelle façon de lâĂ©prouver ! La nouveautĂ© est dans le plaisir de lâautre. On sait quâon rĂ©gale un fesseur par nos gestes, nos mots et la rougeur de nos fesses. Je tenais avec la sodomie une autre occasion de lâamener Ă lâorgasme.
Toujours au milieu de mes petits cris et des claquements de son bas ventre sur mes fesses, tous deux provoquĂ©s par ses coups de boutoir, j’entends sa voix me sermonner :
- Tu n’attendais que ça, hein ? Tu crois que je n’ai pas remarquĂ© ton petit manĂšge ? Allez, fais moi voir comme tu sais faire la soubrette en train de se faire dĂ©puceler ! Je veux tâentendre miauler comme une petite chatte en chaleur !
Je pousse alors le vice Ă mâappliquer Ă pousser des cris plus fĂ©minins, Ă onduler des hanches et Ă devancer ses mouvements. Je vais mĂȘme jusquâĂ pincer mes tĂ©tons. Ses coups de rein redoublent de vitesse. Et si une main quitte mes hanches, ce n’est que pour m’assener des grandes claques sur les fesses. Je sens monter en moi un plaisir inconnu : je sens que je pourrais jouir comme ça, en me donnant Ă lui. Je lâencourage donc Ă me baiser plus fort et plus vite. Je sens que jâoublie toute pudeur devant lui et cet abandon augmente tellement mon plaisir que je jouis bruyamment. Ejaculer sans toucher son sexe ! Un ami homo mâavait dit que cela pouvait arriver mais je ne lâavais pas cru. Et pourtant voilĂ que mon MaĂźtre arrivait Ă me faire jouir comme une femme. Juste aprĂšs ma jouissance, je le sens se raidir : son jus me remplit. Il se retire, toujours brusquement, et exige de moi une toilette intime. Je me retourne et me penche vers sa queue gluante que je lĂšche jusqu’Ă ce qu’il soit satisfait. Je ne mâinterromps que pour le remercier Ă de nombreuses reprises. Ces âMerci Monsieurâ ne font pas partie du jeu. Ils sont trĂšs rĂ©els et proportionnels au plaisir quâil mâa donnĂ©.
Il mâa avouĂ© plus tard avoir Ă©tĂ© lui-mĂȘme surpris que je puisse jouir comme ça. Câest cela et aussi de me voir ainsi, Ă peine dĂ©pucelĂ©, lui nettoyer le sexe en le remerciant sincĂšrement, presque amoureusement, et en tortillant des fesses comme si jâen redemandais, qui lâa poussĂ© Ă aller encore plus loin.
Il se remet debout et, tout en m’ordonnant de garder cette position, la tĂȘte prĂšs du sol et les fesses en lâair, quitte la piĂšce. Il revient quelques instants plus tard, le plug Ă la main. Plug qu’il prend bien soin de me montrer en souriant. Il passe derriĂšre moi et l’enfonce dans un anus que je sens encore trĂšs ouvert.
- Tu vas garder ça toute la journĂ©e. Je veux que tu ne le retires quâune fois chez toi. En regardant mon sperme sâĂ©couler de ton cul, tu vas rĂ©flĂ©chir trĂšs sĂ©rieusement au fait de ce que cela implique de devenir ma soubrette. Attends-toi Ă des exigences plus grandes. Tu devrais ĂȘtre rasĂ© entiĂšrement en permanence et porter des vĂȘtements fĂ©minins toute la journĂ©e. Je serai intraitable sur la qualitĂ© de tes tenues et de ton maquillage. Tu devras apprendre aussi Ă ĂȘtre efficace avec des talons hauts. Attends-toi donc Ă de nombreuses fessĂ©es ! Dernier point, tu tâimagines bien que ta bouche et ton cul seront Ă ma disposition. Alors rĂ©flĂ©chis bien ! En attendant, remets-toi au travail. Tu me donneras ta rĂ©ponse samedi prochain : si tu prends ton service normalement, tu resteras mon domestique et nous continuerons nos jeux habituels. Si tu es nu, entiĂšrement rasĂ©, les ongles des pieds vernis en rouge et que tu attends sur le paillasson que je vienne tâouvrir, alors tu seras ma soubrette ! Petite prĂ©cision, tu devras attendre Ă quatre pattes, le plug entre les dents. Je commence Ă te connaĂźtre un peu et je sens que trĂšs rapidement, tu deviendras ma chienne soumise ! Autant tâhabituer tout de suite !
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Programme trĂšs allĂ©chant mais parfaitement irrĂ©aliste : comment justifier auprĂšs de ma compagne le fait de se raser entiĂšrement ? Câest dĂ©jĂ suffisamment difficile de subir son regard lorsquâau sortir de la douche elle contemple les marques laissĂ©es par les fessĂ©es prĂ©cĂ©dentes. La seule solution serait de tout lui avouer : autant dire la perdre. Je ne me vois pas lui avouer que je prends du plaisir Ă des pratiques carrĂ©ment SM, avec un homme qui plus est. Je nâai pas rĂ©flĂ©chi longtemps Ă ce dilemme : elle est plus importante que mes fantasmes et je dĂ©cide dâen donc dâen parler au tĂ©lĂ©phone, dĂšs le lendemain, Ă mon MaĂźtre, puisquâil faut bien un jour commencer Ă lâappeler comme il se doit. Il est trĂšs comprĂ©hensif. Il a lui-mĂȘme dĂ» cacher Ă sa femme sa passion pour ces jeux. Nous confirmons donc que notre prochaine rencontre sera basĂ©e toujours sur le jeu patron-domestique.
Aussi quelle ne fut pas ma surprise lorsque le samedi matin, me préparant à partir, ma femme me dit :
- Tu sors ? Mais je croyais que tu faisais ça ici aujourdâhui ?
A mes yeux ébahis, elle poursuit :
- Michel a appelé hier soir avant que tu ne rentres du travail
Jâai cru que jâallais tomber dans les pommes !
- Quâ ⊠quâ ⊠quâest-ce ⊠quâest-ce quâil tâa dit ?
- Et bien nous avons bien papotĂ©. Il est trĂšs gentil. Et il a fini par mâavouer quâil regrettait de nâavoir jamais mis sa femme au courant de ses jeux. Il trouvait trĂšs triste que je ne puisse pas participer au moins une fois, juste pour voir. Mais dis-moi, je ne savais pas que tu faisais ça avec des hommes ?
- Et bien ⊠euh ⊠disons que jâaime bien les deux mais je prĂ©fĂšre avec un homme. Et puis tu comme lâas dit, Michel est quelquâun de trĂšs sympa avec qui je mâentends bien.
- Ne tâinquiĂštes pas, ça me va trĂšs bien comme ça ! me dit-elle en souriant. Au moins, je suis sĂ»re que tu ne me trompes pas.
- Oui, câest vrai, comme ça tu es sĂ»re, mentis-je
- Mais je pensais quâil tâavait mis au courant. Cela ne te gĂȘne pas si je suis lĂ ?
- Non pas du tout. Bien au contraire. Nâoublies pas que jâai essayĂ© de te faire participer dĂšs le dĂ©but de notre relation.
- Oui, câest vrai et je reste sur mes positions. Mais lĂ , en tant que simple spectatrice, câest complĂštement diffĂ©rent ! Je ne sais pas encore si je vais aimer mais en tout cas je suis trĂšs curieuse de voir ça ! Mais dis-moi, pour parler crument, il te fesse comment ? Pas tout nu quand mĂȘme ?
- Euh ⊠si, cela arrive quelques fois
- Jâai hĂąte de voir ça ! me lance-t-elle avec un sourire en coin
Jâavais lâair malin moi, empĂȘtrĂ© dans mes mensonges. âCela arrive quelques fois âŠâ, tu parles ! Pour peu quâil vienne avec le martinet, je vais avoir lâair fin. Et sâil me fait pleurer ? Et si cela dĂ©rape cĂŽte SM ? CĂŽtĂ© sexe ? Mais bon, pas de recul possible : jâai tellement insistĂ© pour quâelle soit ma compagne de jeux que je ne peux plus lui demander de partir.